Sauvons la Dhuis

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vendredi 10 mai 2013

DHUIS - Fort de Vaujours : Article du Parisien du 09-05-2013

COURTRY

Le dernier conseil municipal vote à l’unanimité la révision du PLU

Un bois bientôt déclassé pour la future carrière de gypse

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"La société plâtrière sollicite la collectivité pour qu’elle fasse évoluer son PLU (Plan local d’urbanisme) de manière à permettre la réalisation de son projet d’exploitation."

Cette annonce est extraite de la délibération votée à l’unanimité par le conseil municipal de Courtry du 4 avril. Le maire (PS) Jean-Luc Pilard et les élus ont accepté de réviser le PLU concernant une parcelle classée en espace naturel boisé, qui jouxte le Fort de Vaujours où BPB Placo a pour projet de développer une carrière de gypse à ciel ouvert.

Propriétaire de 33 ha sur l’ancien site du Centre de recherche atomique, « BPB Placo devrait déposer une demande d’autorisation d’exploitation en préfecture avant 2015 », avait déclaré Philippe Cortial, directeur des mines et carrières du groupe en février. Située au nord du Fort de Vaujours, la parcelle concernée par la modification du PLUest un espace boisé classé. « Une grande partie n’est déjà plus un bois mais une zone de pâturage », se défend lemaire qui promet une compensation « gagnante » puisque « la zone non boisée sera également compensée sur une autre parcelle de la commune, où seront plantés des arbres ».

Un risque sanitaire majeur selon des associations

«Nous modifions le PLU à la demande de Placo, sinon, nous ne l’aurions pas fait, cela représente beaucoup de travail pour nos services », ajoute l’édile qui assure « que cela se soldera par une enquête publique d’ici septembre ».

« Depuis quand des entreprises dictent aux communes leur plan local d’urbanisme ? Courtry n’a même pas attendu le dépôt officiel de demande d’exploitation et le résultat de l’enquête publique qui doit en découler. C’est antidémocratique et irresponsable », dénonce Christophe Nedelec du collectif d’associations protectrices de l’environnement « Sauvons la Dhuis ». Il demande « la mise en place d’une véritable concertation associée à une enquête publique approfondie ».

Le collectif alerte surtout sur le risque sanitaire majeur lié aux anciennes activités du site. Construit en 1883, le fort souterrain a servi de dépôt de munitions à l’armée allemande, avant d’être le théâtre d’opérations de déminage pour enfin être investi par le CEA en 1955.

Le collectif, tout comme la Criirad, laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité alertent sur la dangerosité d’une carrière à ciel ouvert sur un « site hautement pollué par des matières radioactives, pyrotechniques et chimiques ».

La préfecture de Seine-et-Marne avait frappé le Fort d’une servitude d’utilité publique en 2005, qui impose que les terres du site ne doivent pas en sortir et interdit la présence d’habitations, d’école ou la culture des terres.

MARION KREMP

mardi 30 avril 2013

CEA - DHUIS : le conseil de municipal de Courtry approuve la destruction du fort de Vaujours.

Voici le dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" :

CEA - DHUIS : le conseil de municipal de Courtry approuve la destruction du fort de Vaujours.

Le 04 avril 2013, le conseil municipal de la ville de Courtry a voté à l'unanimité une prescription de révision de son Plan Local d'Urbanisme permettant la mise en œuvre « du projet d’exploitation de la ressource en gypse par la société Placoplâtre sur le site du Fort de vaujours ainsi que que le projet de reconversion et de réhabilitation du solde des emprises par la Communauté d'Agglomération Marne et Chantereine ».

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Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

La commune de Courtry désire donc céder aux sollicitations des carriers par anticipation. Ainsi, sans attendre le dépôt officiel d'une demande officielle d'exploitation et le résultat de l'enquête publique qui doit en découler, le conseil municipal à l'unanimité a émis le souhait de déclasser le fort ainsi que des terres aux abords de la Dhuis situées en contrebas .

Voir le compte rendu du Conseil Municipal de Courtry en date du 4 avril 2013 : CR_Sommaire_CM_du_4_avril_2013.pdf

Le conseil municipal de Courtry précise qu'une « concertation associera pendant toute la durée de la révision du PLU les habitants, les associations locales et les autres personnes concernées ».

Il précise également les modalités de celle-ci :

  • « voie d’informations (bulletins municipaux, site internet de la Ville…) »
  • « la mise à disposition d’un cahier d’expression à l’accueil principal de l’Hôtel de Ville »

Le collectif "Sauvons la Dhuis" en plus de condammer ce vote au conseil de municipal de Courtry considére cette concertation comme insuffisante au regard des risques encourus par les populations locales.

Lors d'un précédent communiqué, le collectif "Sauvons la Dhuis" avait pris le soin d'informer et de sensibiliser sur les risques sanitaires majeurs liés à l'exploitation du fort de Vaujours.

Voir notre communiqué en date du 15 Janvier 2013 : CEA - DHUIS - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours

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Dans les entrailles du fort de Vaujours

Pour rappel, depuis plus de 10ans, le fort de Vaujours d'une surface de 45 hectares est suspecté de contamination résiduelle en matières uranifères (Uranium 238 entre autres). Cette contamination a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Courant 2001/2002, à cause de coûts très élevés de dé-pollution, le site n'a été que très partiellement décontaminé. Ainsi sur un total de 45 hectares, seulement 1000m2 ont été traités suite aux explorations de la CRIIRAD.

Une mesure de radioactivité 33 fois supérieure au bruit de fond a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 à l'aide d'un RADEX 1503. Cette mesure a été certifiée par la CRIIRAD en 2012. La CRIIRAD précise également qu'un bloc d'uranium de 100g sous 10cm de terre est difficilement détectable en surface à l'aide de compteur de ce type.

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Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifiée par la CRIIRAD.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dit sous-critique (ou tir “froid”) avec de l'uranium. Ces tirs froids ont été réalisés à l'air libre ainsi qu'en salles de tirs. Après les essais, les éclats d'uranium et autres déchets étaient évacués à grandes eaux dans des puits dit de "lavage" profonds d'une trentaine de mètres, au nombre de 14. Certains déchets étaient même incinérés dans une zone de brûlage à l'air libre ainsi que dans un incinérateur équipé de quatre fours.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue, s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs en subsurface, des pollutions aux métaux lourds (Arsenic, Mercure, Amiante, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, etc...).

Fort Vaujours Wermacht

39-45 Seconde guerre mondiale : Groupe de soldats Allemands devant l'entrée du Fort de Vaujours. Quel anachronisme avec la situation d'aujourd'hui !!!

L'exploitation du fort de Vaujours est tout autant la destruction d'un patrimoine historique local majeur, qu'un projet à hauts risques pour les populations locales de même que pour les employés et sous traitants de Placoplâtre qui travailleront sur ce site.

Ce risque de mise en danger des salariés et sous-traitants est parfaitement assumé par Placoplâtre, qui, par un chargé de communication, a déclaré le 3 Mai 2012 : « Il ne faut pas se leurrer, le seul vrai risque, il va être pour les salariés de l'entreprise. C'est eux qui vont être au contact quand il faudra démolir et exploiter. Le seul véritable risque, c'est pour le personnel de l'entreprise. »

Le Collectif "Sauvons la Dhuis" s'oppose donc avec la plus grande fermeté à cette volonté du conseil municipal de Courtry d'autoriser la destruction du Fort de Vaujours. Nous le considérons comme irresponsable.

Dans le cadre de la révision du Plan Local d'Urbanisme de Courtry, le collectif demande la mise en place d'une véritable concertation associée à une enquête publique approfondie.

Devant l'ampleur des risques, nous demandons qu'une réelle étude d'impact sur la santé des populations locales soit réalisée par des organismes indépendants tels que la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité).

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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jeudi 28 février 2013

40 années de lutte contre les carrières à ciel ouvert

Voici un reportage édifiant daté du 24 nov. 1973 autour du combat des habitants de Coubron contre les carrières à ciel ouvert. 40 années plus tard, la situation reste la même et les carriers ont toujours le même discours. Il y a même le préfet de l'époque qui parle des carrières à ciel ouvert de Vaujours qui seront rendus aux citoyens après exploitation. 40 ans plus tard, les carrières de Vaujours n'ont toujours pas été rendues aux populations.

jeudi 21 février 2013

Dhuis et Fort de Vaujours : Placo veut creuser sous l'ancien site atomique (Le Parisien)

Alerté par le communiqué officiel du collectif Sauvons la Dhuis sur le devenir du fort de vaujours (cliquez ici pour le lire), le journal Le Parisien a publié ce jour l'article suivant :

Placo veut creuser sous l’ancien site atomique

Pour alimenter son usine de Vaujours (93), Placo projette d’ouvrir une carrière de gypse à la place du fort de Vaujours, ex-site du CEA, à Courtry.

Marion Kremp | Publié le 21.02.2013, 04h15

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BPB Placo envisage de stocker la terre de surface, réputée contaminée, du fort de Vaujours dans la fosse d’Eguisy. Le tout à proximité de la Dhuis, la rivière qui longe le site.

La route stratégique enlace, sinueuse, le fort de Vaujours, à Courtry. Derrière les hauts grillages barbelés, les stores rouges des baraquements délabrés battent au vent tandis que le château d’eau surplombe toujours la forteresse abandonnée. Bientôt, les vestiges du fort souterrain construit il y a cent trente ans et qui a servi de centre de recherche au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pourraient bien n’être plus qu’un gigantesque trou.

La société BPB Placo, ex-Placoplâtre, filiale du géant Saint-Gobain, a acheté 33 ha du terrain et projette d’y développer une carrière de gypse à ciel ouvert. Le collectif d’associations protectrices de l’environnement Sauvons la Dhuis — du nom de la rivière qui serpente le long du site — alerte sur son site Internet sur la suspicion de contamination radioactive résiduelle et chimique due aux activités du CEA.

La Criirad, laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité, avait relevé en 2001-2002 des contaminations en uranium 238. Le CEA s’était engagé à décontaminer. « Tout n’a pas pu être analysé et l’uranium appauvri recouvert de quelques centimètres de terre n’est pas détectable », rappelle Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Criirad, qui va plus loin et souligne que « le CEA a reconnu que certains ouvrages n’ayant pu être décontaminés ont été noyés dans le béton ». A ce jour, le CEA, considérant qu’il n’est plus propriétaire, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Christophe Nedelec, du collectif Sauvons la Dhuis, a lui-même réalisé des mesures en 2011 : « J’ai relevé 3 uSV/heures (le sievert mesure l’effet chez l’homme du rayonnement ionisant), ce qui est trente fois supérieur au niveau naturel sur un point qui est censé avoir été décontaminé. » Sauvons la Dhuis et la Criirad ont ainsi demandé à réaliser de nouvelles mesures, ce que refuserait BPB Placo.

« Comment BPB Placo va pouvoir s’assurer que les trois millions de mètres cubes de terre qui seront retirés du fort ne présentent pas de risque? C’est un travail d’analyse à la petite cuillère qu’il faut réaliser avec rigueur, pas à coup de pelle mécanique, nous ne sommes pas sûrs que, dans de telles conditions, le projet soit toujours rentable pour BPB Placo, ce qui nous laisse penser que ce ne sera pas fait correctement », impute Christophe Nedelec, qui pointe sur une carte une ancienne carrière qui jouxte le fort. « C’est la fosse d’Eguisy où BPB Placo projette de déplacer la terre, or elle ne fait pas partie du site sur lequel repose la servitude », souligne le militant.

Pourtant, à entendre le directeur des mines et carrières de BPB Placo, Philippe Cortial, le projet ne semble pas menacé, au contraire. Déclaré d’intérêt national, le gypse pourrait bien l’emporter sur le principe de précaution. « Cette carrière à elle seule pourra approvisionner notre usine de Vaujours durant quinze ans. Nous allons évidemment travailler avec l’aide d’experts et même si nous gardons à l’idée le pire scénario qui serait de trouver de la radioactivité, à ce jour nous n’avons rien qui le laisse supposer », assure le directeur qui compte déposer une demande d’autorisation d’exploitation en préfecture avant 2015.

La préfecture rappelle d’ailleurs d’elle-même que le gisement est estimé de 8 à 10 millions de tonnes de gypse. « La servitude prévoit la possibilité d’une ouverture de carrière, tous les sujets liés à l’ancienne utilisation du site et à ses conséquences figureront dans l’étude d’impact à laquelle BPB Placo procède actuelle- ment », déclarent, laconiques, les services de la préfecture.

Le Parisien

Une ancienne zone militaire et atomique dont la terre est contaminée

M.K. | Publié le 21.02.2013, 04h11

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Fort de Vaujours, le 12 février. Depuis 1997, l’ex-site du CEA est à l’abandon. | (LP/M.K.)

Construit en 1883, après la défaite de 1870 face aux armées prussiennes, le fort de Vaujours, situé sur les communes de Courtry et de Coubron (Seine-Saint-Denis), a tour à tour été un dépôt de munitions de l’armée allemande en 1944, le théâtre d’opérations de déminage, d’essais pyrotechniques et d’expérimentations atomiques à partir de 1955.

C’est là notamment qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française, Gerboise bleue.

Lorsque le CEA a cessé ses activités, en 1997, et après enquête publique, la préfecture de Seine-et-Marne a frappé le site en 2005 d’une servitude d’utilité publique qui impose que la terre qu’il contient ne doit pas sortir du périmètre défini. La fiche Basol du ministère de l’Ecologie, qui recense les sites pollués, mentionne que le fort de Vaujours « présente une contamination résiduelle par des substances radioactives (uranium) et pyrotechniques (munitions enterrées et particules explosives) ».

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mardi 15 janvier 2013

CEA - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours :

Voici le dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" :

CEA - DHUIS - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours :

A cheval sur les départements de la Seine Saint-Denis et de la Seine et Marne, le fort de Vaujours surplombe les communes de Vaujours, Courtry et Coubron.

Bordée par la Dhuis et le bois de Bernouille, cette fortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoine historique national semble avoir sonné.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

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Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

Depuis plus de 10ans, ce site de 45 hectares est suspecté de contamination résiduelle en matières uranifères (Uranium 238 entre autres). Cette contamination a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Courant 2001/2002, le site n'a été que très partiellement décontaminé. Ainsi sur un total de 45 hectares, seulement 1000m2 ont été traités suite aux explorations de la CRIIRAD.

Une mesure de radioactivité 33 fois supérieure au bruit de fond a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 à l'aide d'un RADEX 1503. Cette mesure a été certifiée par la CRIIRAD en 2012. La CRIIRAD précise également qu'un bloc d'uranium de 100g sous 10cm de terre est difficilement détectable en surface à l'aide de compteur de ce type.

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Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifiée par la CRIIRAD.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dits sous-critiques (ou tirs “froids”) avec de l'uranium. Ces tirs froids ont été réalisés à l'air libre aussi bien qu'en salles de tirs.

Après les essais, les éclats d'uranium et autres déchets étaient évacués à grandes eaux dans des puits dit de "lavage" profonds d'une trentaine de mètres. 14 de ces puits ont été recensés sur le site. Certains déchets étaient même incinérés dans une zone de brûlage à l'air libre ainsi que dans un incinérateur équipé de quatre fours.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue, s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs en subsurface, des pollutions aux métaux lourds (Arsenic, Mercure, Amiante, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, Perchlorate d’ammonium, etc).

En effet, courant 2009, le CEA a déclaré en préfecture la présence de 17 transformateurs remplis de PCB (en réalité 24). Seuls 11 sur les 17 transformateurs déclarés ont été déposés (extraits) selon les protocoles en vigueur. Les autres déclarés ou non, ont été percés et vidés à même le sol avant d'être emportés hors du site en toute illégalité.

Les PCB sont toxiques, écotoxiques et reprotoxiques, y compris à faible dose. Ce sont des polluants persistants, très liposolubles, ils font partie des contaminants cancérogènes bioaccumulables dans les tissus gras chez l'humain ainsi que dans le lait maternel.

Placoplâtre, filiale du groupe Saint-Gobain projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour en extraire le gypse.

La Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC) propriétaire de 11 hectares, souhaite y implanter une zone d'activité.

Malgré les études de la CRIIRAD et des mesures indépendantes récentes, Placoplâtre, après 2 années d'investigation sur le site, déclare n'avoir rien trouvé d'anormal sur le plan des études radiologiques. A ce jour cette société, filiale du groupe Saint-Gobain, n'a communiqué aucune analyse, aucun relevé, aucun rapport ainsi qu'aucun chiffrage détaillé de la décontamination totale du site et cela malgré 2 réunions de la Commission Locale de Concertation et de Suivi (CLCS).

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Dans les entrailles du fort de Vaujours

Depuis 2 ans, malgré des demandes appuyées des associations locales, Placoplâtre se refuse à financer des études complémentaires de la CRIIRAD ainsi qu'à leur transmettre les informations issues des analyses potentiellement réalisées.

Ainsi, un représentant de Placoplâtre a déclaré le 3 Mai 2012 lors d'une conférence à Vaujours :

"Les labos travaillent depuis maintenant deux mois. Ils ont prélevé un certain nombre de matières. Nous attendons leurs résultats pour juin (2012)".

Quels sont les résultats de ces analyses ? Qu'ont-ils analysés ? Depuis, le silence.

Placoplâtre a bouché les puits de lavage des tirs à l'uranium pour des raisons invoquées de sécurité. Quels sont les résultats des analyses de ces puits ? Ont-ils été réellement analysés ? Ont-ils analysé les eaux circulant au fond de certains de ces puits ? Si oui, quels sont les résultats de ces analyses ?

Après le démontage de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Une montagne !!!) et son transfert dans une carrière abandonnée située à cheval sur les communes de Coubron et Vaujours (la fosse d'Eguisy, dîte ancienne colline de Montauban).

Que penser de la volonté réelle de Placoplâtre de rendre un jour la fosse d'Eguisy aux populations ?

Cette méthode d'exploitation est-elle compatible avec les servitudes d’utilité publique frappant le site, suite aux pollutions constatées sur cet ancien site d’expérimentation du CEA ?

En effet, l’arrêté préfectoral en date du 22 Septembre 2005 précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ».

Placoplâtre assume pourtant mettre ses employés et ses sous-traitants en danger dans le cadre de ce projet d'exploitation. Ainsi le 3 Mai 2012, lors de cette même conférence, un représentant de Placoplâtre a déclaré : « Il ne faut pas se leurrer le seul vrai risque, il va être pour les salariés de l'entreprise. C'est eux qui vont être au contact quand il faudra démolir et exploiter. Le seul véritable risque, c'est pour le personnel de l'entreprise. »

Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées avec de surcroît la présence quasi-certaine d'explosifs dans des canalisations enterrées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sûreté des habitants des communes environnantes, à la sécurité de ses salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys et du bois de Bernouille ?

Les raisons de l'opacité de Placoplâtre ne viennent elles pas des coûts astronomiques liés au démontage du fort et à la décontamination des 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes ?

Devant ce potentiel mur budgétaire, le projet d'exploitation est-il toujours rentable ? Est-il toujours viable ? A la lumière des coûts, quelle est la volonté réelle de l'exploitant de décontaminer le site pour l'exploiter ?

Quel sera l'organisme réellement indépendant à même de vérifier en cours d'exploitation que toutes les mesures de sécurisation et dépollution du site seront bien appliquées par les exploitants et les aménageurs ?

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert

Comment Placoplâtre peut-il véritablement garantir la non-contamination des sols, de l’air et des eaux compte-tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter et à contrôler ?

Comment Placoplâtre peut-il garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination radiologiques et/ou chimiques ?

Existe t-il dans un milieu si urbanisé, un autre chantier de dé-pollution de cette ampleur présentant autant de risques radiologiques et chimiques ?

Quels sont les projets de la Communauté de Marne et Chantereine sur ce site ?

A-t-elle réalisé des analyses ? Quels moyens va-t-elle mettre en œuvre pour dépolluer la zone dite "soutien" du Fort de Vaujours en sa possession ?

Pourquoi Placoplâtre ne prend-il pas en considération le patrimoine historique national que constitue le Fort de Vaujours ?

En effet, dans le cadre du projet d'exploitation du gypse de la butte de Parisis à Cormeilles en Parisis (95), Placoplâtre a déclaré au sujet du devenir du fort de Cormeilles : « Il est hors de question de faire courir le moindre risque à cet ensemble patrimonial. ». Force est de constater que Placoplâtre ne respecte pas les franciliens avec la même équité qu'ils habitent d'un côté ou de l'autre de Paris.

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La batterie sud du fort de Vaujours, située sur le secteur de la CAMC, en cours de restauration par l'association l'Effort de Vaujours.

A la lumière de ces très fortes interrogations et des risques liés à la réalisation de ces projets, le collectif « Sauvons la Dhuis » exige que toute la lumière soit faite sur le Fort de Vaujours.

Nous demandons donc une expertise indépendante de grande ampleur de la CRIIRAD, financée par Placoplâtre et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine afin de lever le voile en profondeur sur la réalité de la contamination chimique et radiologique de ce site au regard des projets d'exploitation et d'urbanisation à venir.

Le collectif demande à Placoplâtre la divulgation de toutes les analyses potentiellement réalisées en sa possession.

Nous demandons également que le devenir du Fort de Vaujours en tant que Patrimoine Historique Local et National soit pris en considération dans le cadre de ces projets.

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mardi 8 janvier 2013

IMPORTANT : Nouvelle pétition pour la sauvegarde de la Dhuis

Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel.

Pétition à l’attention de Madame la Préfète de Seine et Marne et Monsieur le Préfet de Seine saint Denis

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Courant Décembre 2012, Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

Ce bois de Villevaudé, comme tous les milieux naturels traversé par la Dhuis, est essentiel aux échanges biologiques de l'Est Francilien.

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L'aqueduc de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif « Sauvons la Dhuis » et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

Le bois Gratuel, parcouru par la Dhuis, est un élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien.

Le bois Gratuel est une chênaie frênaie calcicole avec une nombre important d'espèces patrimoniales. Il héberge des orchidées sauvages typiques de ce type de milieu (Orchis Pourpre, Néottie Nid d'oiseau, Ophrys Mouche, Céphalanthère de Damas, Platanthère à deux feuilles, etc.) ainsi qu'un milieu forestier diversifié (Cornouiller mâle, Camérisier, Néflier etc.).

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Ophrys Mouche

Le bois Gratuel possède un réseau important de mares naturelles permettant la reproduction d'amphibiens et de batraciens protégés au niveau national (Triton vulgaire, Triton palmé, Triton Crêté, Crapaud Commun, Grenouille agile, Couleuvre à collier, ect.).

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Triton palmé femelle ( Lissotriton helveticus ).

Ce projet s’oppose également aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaire de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Nous nous opposons donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois Gratuel et de tous les milieux naturels du massif de l’Aulnoye aussi bien en Seine-Saint-Denis (93) qu’en Seine-et-Marne (77).

S'il doit y avoir une exploitation du gypse, nous demandons que celle-ci soit réalisée de façon souterraine comme toutes les nouvelles exploitations de ce type dans l’Ouest Francilien et notamment celles du Val d’Oise (95).

Il est essentiel que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservés de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement et « parfaitement » maîtrisé par BP Placoplâtre que le bois de Bernouille (Coubron - 93), la réserve de Chelles (Coubron / Vaujours - 93), la forêt de Montmorency (Val d’Oise - 95), ainsi que la butte de Parisis (Cormeilles-en-Parisis – 95) ont pu être sauvés de la destruction.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

Courant Avril 2012, au sujet de l’exploitation souterraine future de la Butte de Parisis à Cormeille-en-Parisis dans le Val d’Oise, un représentant de Placoplâtre a même déclaré dans la presse : « Nous savons exploiter en souterrain sans qu'il y ait de risque d'affaissement. Nous faisons exactement la même chose en forêt de Montmorency où, tous les jours, des gens se promènent et ramassent des champignons au-dessus des galeries sans même s'en apercevoir! ».

Ainsi, nous exigeons que les milieux naturels de l’Est Francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest. Comment expliquer cette différence de traitement des milieux naturels d’un côté ou de l’autre de l’Ile de France ? De surcroît, une exploitation souterraine évitera l’usage d’explosif à l’air libre à moins de 300 mètres des habitations.

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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jeudi 27 décembre 2012

DHUIS - brève du Parisien : Les écologistes contre la carrière à ciel ouvert

VILLEVAUDE. Le collectif Sauvons la Dhuis, inquiet d’un nouveau projet de construction de carrière à ciel ouvert dans le bois Gratuel, à Villevaudé, a reçu le soutien des élus Europe Ecologie-les Verts (EELV) du Conseil de Paris et de Seine-Saint-Denis.

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(LP/C.B.)

Les écolos parisiens renouvellent leur soutien au « courageux collectif » dans son combat contre la société Placoplatre, dont le projet de carrière vise à alimenter son usine de Vaujours (93).

Un soutien réitéré par EELV 93, qui « demande aux acteurs publics et privés concernés de réfléchir sérieusement à la conversion, écologique et soutenable, de la filière plâtre (...) afin de garantir une activité économique aux plus de 450 employés de l’usine de Vaujours pour les vingt prochaines années ».

Publié le 27.12.2012, 07h00

dimanche 23 décembre 2012

DHUIS : Les carrières à ciel ouvert ou l'Avenir des milieux naturels le long de la Dhuis

Le collectif Sauvons la Dhuis, lutte pour la préservation des milieux naturels qui longent la Dhuis.

En effet, le Bois Gratuel (Villevaudé), le Bois de Montjay et de Grivet (Villevaudé), l'ancienne carrière Letellier ou les Fosses Maloré (Claye-Souilly, Annet-sur-Marne) sont menacés par les industriels du Plâtre (Placoplâtre - Saint-Gobain, ETEX anciennement Lafarge Plâtre).

Le Bois Gratuel est aujourd'hui directement menacé comme nous vous l'avions annoncé lors du dernier communiqué du collectif

Au delà des mots, ils convient de comprendre les désastres écologiques qu'engendrent les carrières de gypse (plâtre) à ciel ouvert.

Pour cela, nous allons vous montrer des photos récentes de 2 carrières à ciel ouvert qui ont déjà anéantis les abords direct de la Dhuis. A savoir, la carrière de Bois le Comte (Villeparisis) et la carrière de Villevaude - Le Pin.

Elles parlent d'elles mêmes :

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Carrière Bois de Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière Bois de Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière Bois de Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

mercredi 19 décembre 2012

DHUIS - Article de La Marne : Deux projets de Placo creusent à nouveau l'inquiétude

Deux projets de Placo creusent à nouveau l'inquiétude

Après la réunion de la commission locale de concertation et de surveillance (CLCS) par les sous-préfets du 77 et 93, le collectif « Sauvons la Dhuys » exprime sa colère suite aux projets de Placoplatre sur Villevaudé et Vaujours- Courtry.

Explications de Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif.

Suite à votre mobilisation, la mairie de Paris a renoncé, en mai dernier, à céder un tronçon de la Dhuys (4,7 km) à Placoplatre, au grand soulagement des neuf associations fédérées par votre collectif. Pourquoi ce nouveau mécontentement ?

Marie-Françoise Pian :

Placoplatre, premier exploitant de gypse en France, n'a pas dit son dernier mot. D'autres projets sont dans ses cartons, dont celui de la destruction du bois Gratuel sur Villevaudé, à l'intersection de la 034 et 0105. Ce bois est traversé par l'aqueduc et la promenade de la Dhuys qui font partie intégrante du corridor écologique, cette trame verte qui relie les départements du 93 et du 77.

Que reprochez-vous au projet ?

Placo a présenté son projet 'd' exploitation à ciel ouvert du bois Gratuel dont il est propriétaire, ce qui aboutira à détruire la majeure partie du bois débouchant sur la promenade de la Dhuys. Or, ce bois possède un réseau important de mares naturelles abritant un grand nombre d'espèces protégées. De plus. le projet est contraire aux normes liées au périmètre de protection de ce bien reconnu d'utilité publique qu'est la Dhuys, car il doit laisser des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Que comptez-vous faire ?

La demande d'exploitation va être déposée auprès des services de l'Etat en mars 2013. Nous sommes fermement opposés à la destruction du bois et demandons au plâtrier que l'extraction du gypse se fasse en cavage afin que l'aqueduc de la 'Dhuys et ses milieux environnants soient préservés. Le fort de Vaujours, autre propriété de Placo depuis 2010 et à cheval sur Courtry, subira une exploitation de gypse à ciel ouvert vers 2015 avec un risque de pollution lié au déplacement des terres contaminées lors des essais nucléaires réalisés sur l'ancien site du CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Nous restons donc très attentifs et n'hésiterons pas à appeler à une mobilisation générale si la Dhuis s'avérait à nouveau menacée. Propos recueillis par S. M.

Placoplatre défend son projet

Philippe Cortial, directeur Mines et carrières chez Placoplatre, a tenu à apporter des précisions.

Les réserves s'épuisent les deux projets présentes visent à assurer la pérennité du premier site industriel d'Europe de fabrication des produits à base de plâtre. L'épuisement à moyen terme des réserves disponibles nécessite de prévoir deux nouvelles exploitations en carrières à ciel ouvert.

Avant toute éventuelle autorisation administrative, ce projet et son étude d'impact seront soumis à enquête publique et avis des collectivités concernées. D'ici là, Placoplatre poursuivra la concertation avec chaque commune et les associations. Seule une exploitation à ciel ouvert permet la récupération des trois couches de gypse avec 100 % de la ressource, contrairement au souterrain où seulement 35 % sont exploitables.

Moins nuisible à ciel ouvert

L'exploitation à ciel ouvert' permet une remise en état sécurisée avec des reboisements et une ouverture au public à terme. De même, elle supprimera tout risque d'effondrement du bois en éliminant les vieilles galeries souterraines présentes (impossible en exploitation souterraine).

Concernant l'ancien site du CEA et du fort de Vaujours, Placoplatre a présenté des études proposant un suivi radiologique durant l'exploitation. A ce jour toutes les mesures, en surface comme en profondeur dans les roches et les eaux, n'ont pas permis de déceler une quelconque anomalie par rapport à la radioactivité naturelle. La valeur de 33 fois la norme indiquée par « Sauvons la Dhuis» est totalement fausse, comme l'ont constaté les nombreux contrôles réalisés par l'IRSN (Ndlr : Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et les membres de la CLCS venus en 2011 vérifier ce point dont la valeur réelle est de 0,1 microsievert par heure, soit celle du fond naturel.

Les mesures relevées sont cohérentes avec les remarques de la CRI/RAD (Ndlr : Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) qui par ailleurs ne s'oppose nullement à l'ouverture d'une carrière. l'arrêté préfectoral - qui devrait autoriser l'exploitation - définira l'ensemble des prescriptions réglementaires. Philippe Cortial tient enfin à souligner « que seul ce projet permettra de supprimer une friche industrielle du paysage. Après exploitation, ce secteur sera réaménagé en espace naturel exempt de tout risque. ».

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mercredi 12 décembre 2012

DHUIS - Villevaudé - LeParisien : Placoplatre veut ouvrir une carrière à ciel ouvert

Quelques mois à peine après avoir obtenu l’assurance que la mairie de Paris ne vendrait pas l’aqueduc de la Dhuis à Placoplatre, les associations de défense de ce corridor écologique, qui relie la Seine-et-Marne à la Seine-Saint-Denis, s’apprêtent à entamer un nouveau combat. Le champ de bataille se trouve cette fois-ci à quelques kilomètres de là, au bois Gratuel, situé à Villevaudé.

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Villevaudé, lundi. Le fabricant de plâtre souhaiterait transformer le bois Gratuel en carrière de gypse à ciel ouvert, un projet qui inquiète les associations. | (LP/G.P.)

La société Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, qui fournit le quart de la production nationale de plâtre, a présenté le 4 décembre à la commission locale de concertation et de suivi (CLCS) un projet d’ouverture d’une nouvelle carrière à ciel ouvert d’exploitation de gypse, le minerai qui sert de base à la fabrication du plâtre.

L’objectif est d’assurer la pérennité de l’usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), où sont employées 150 personnes. Elle est actuellement alimentée en gypse par les carrières de Bernouille (93) et de Villeparisis-Le Pin. Mais ces carrières viendront à épuisement d’ici « six à huit ans », selon le directeur mines et carrières de Placoplatre, Philippe Cortial. D’où la nécessité de trouver un nouveau site d’exploitation. D’après ce dernier, le bois Gratuel pourrait fournir l’usine de Vaujours en gypse pour une quinzaine d’années. Placoplatre déposera une demande d’autorisation d’exploitation au cours du premier semestre 2013.

Une décision qui émeut le collectif Sauvons la Dhuis, dénonçant « la destruction d’un bois possédant un réseau important de mares naturelles et abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées ». Sur ce point, Philippe Cortial affirme, étude à l’appui, que l’impact du projet sera « très faible dans la mesure où les lisières boisées qui longent la promenade (NDLR : de la Dhuis) seront préservées ». « Faux », répond le collectif, pour qui le projet de Placoplatre est contraire aux normes sanitaires liées au périmètre de la Dhuis, rappelant qu’il doit être longé par « des bandes de protection sanitaire de 40 m de large de part et d’autre de son emprise ».

L’autre point d’achoppement, c’est l’exploitation à ciel ouvert que prévoit Placoplatre, beaucoup plus nocive que l’exploitation en « cavages » malgré son bien plus faible rendement. En Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise, le volontarisme d’élus locaux a permis d’interdire les exploitations à ciel ouvert. Ce n’est pas le cas en Seine-et-Marne, où Sauvons la Dhuis regrette que les élus « n’entendent pas » leurs propositions.

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Parviendront-ils, comme pour l’aqueduc de la Dhuis, à faire reculer Placoplatre? Ce sera un peu plus compliqué : le gypse est une ressource reconnue d’intérêt national par le Schéma directeur d’Ile-de-France (Sdrif) et surtout, Placoplatre est déjà propriétaire des terrains sur lesquels elle prévoit d’ouvrir cette nouvelle carrière. Malgré des appels répétés, le maire de Villevaudé n’a donné suite à nos sollicitations.

Grégory Plesse | Publié le 12.12.2012, 07h00

jeudi 6 décembre 2012

DHUIS : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

Dhuis : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

PLACOPLATRE PERSISTE A DETRUIRE NOTRE CADRE DE VIE

Communiqué officiel du collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr :

Ce Mardi 04 Décembre 2012, le collectif « Sauvons la Dhuis » a assisté à une Commission Locale de Concertation et de Surveillance (CLCS) des carrières de Gypse de l’Est franciien exploitées par la société Placoplâtre (BPB Placo, filiale du groupe Saint-Gobain). Cette CLCS a été orchestrée par les sous-préfets du 93 et du 77 en présence des élus et des services de l’Etat.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » a donc pris connaissance des nouvelles menaces sévères qui pèsent sur la Dhuis.

Villevaudé : Projet de Destruction du Bois de Gratuel :

Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois de Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

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La coulée verte de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis.

Élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien, le bois de Gratuel parcouru par la Dhuis, sur la commune de Villevaudé, possède un réseau important de mares naturelles abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées au niveau national.

Ce projet s’oppose aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise

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Exemple de carrière à ciel ouvert.

Le succès de nos actions de préservation de la Dhuis a permis de préserver les milieux naturels du bois de Gratuel situés au nord de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

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Manifestation pour la sauvegarde la Dhuis en date du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » s’oppose donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois de Gratuel. Nous demandons donc que l’exploitation du gypse soit réalisée en cavages afin que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservées de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement, que le Bois de Bernouille sur Coubron a pu être sauvegardé.

Courtry : Projet de Destruction du Fort de Vaujours :

Sur les communes de Courtry, Vaujours et Coubron surplombe le Fort de Vaujours. Bordée par la Dhuis et de sa promenade, cette ancienne fortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoine historique semble avoir sonné.

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Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

Ce site de 45 hectares présente des risques très importants de contamination résiduelle en matières radioactives (Uranium 238, voire autres).

Cette contamination radiologique a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

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Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifié par la CRIIRAD.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs puissants en subsurface, des pollutions en métaux lourds (Arsenic, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, ect.) s’écrit etc) et des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, ect.).

Placoplâtre projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour y extraire le gypse.

Après la destruction et démantèlement de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Une montagne !!!) et leur transfert dans une carrière abandonnée située à cheval des communes de Coubron et Vaujours .

Cette proposition est contraire aux servitudes d’utilité publique qui régissent le site, suite aux pollutions constatées sur cet ancien site d’expérimentation du CEA. En effet, l’arrêté préfectoral en date du 22 Septembre 2005 précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ».

La méthode d’exploitation proposée est donc illégale au regard des servitudes imposées. Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sureté des habitants des communes environnantes, à la sécurité des salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys ?

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Dans les entrailles du fort de Vaujours

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes seront correctement traités et décontaminés ?

Comment Placoplâtre peut elle raisonnablement garantir la non contamination des sols, de l’air et des eaux compte tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter ?

Existe t'il dans un milieu si urbanisé un autre chantier de dépollution de cet ampleur présentant autant de risques radiologiques ?

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination ?

A la lumière de ces très fortes interrogations, le collectif « Sauvons la Dhuis » émet donc les plus grandes réserves à cet autre projet d’exploitation de carrière à ciel ouvert et souligne son caractère parfaitement périlleux et hasardeux.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 4 juillet 2012

Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations du Collectif

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations du Collectif

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Petit historique :

Le 21 Septembre 2011 l’hallali sonne sur une fin annoncée de l’aqueduc de la Dhuis.

  • Début octobre 2011 voit naitre un nouveau collectif « Sauvons la Dhuis » composée d’associations de défense de l’environnement, de cyclotouriste, de randonneurs et de fédérations d’associations environnementales départementales du 77 et du 93.
  • Une pétition en ligne est lancée… les attentes sont largement dépassées le compteur des signataires s’emballe dès la première semaine 5000 signatures au final.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

  • Mi octobre alors que le projet de cession de l’aqueduc de la Dhuis doit être débattu en Conseil de Paris le projet est retiré de l’ordre du jour grâce à différentes actions croisées.
  • Début Novembre le collectif demande à être reçu par la Société BP PLACOPLATRE.
  • Mi novembre sous un soleil d’été indien 900 personnes se joignent à pied ou à vélo au collectif sur un tronçon de la Dhuis avec à leurs côtés des membres d’associations du 77 du 93 du 94, des élus locaux maires des communes environnantes, des représentants de tous les partis politiques, des représentants du Conseil Régional, du Conseil Général, le descendant de Monsieur Hausmann.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.
  • En décembre les communes environnantes votent en leurs conseils des motions de soutien et de demande de retrait du projet à la mairie de Paris.
  • Début février le collectif obtient un rendez-vous avec le Conseil Régional du 77 qui lui propose de participer au « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France. Le collectif va participer à 3 réunions de travail autour de l'élaboration du SRCE entre mars et avril.
  • Début mars le collectif est reçu par Monsieur Mansat le porteur du projet auprès de la Mairie de Paris qui en fin d’entretien confirme son intention de retirer définitivement ce projet de cession des débats du Conseil de Paris.
  • Mi mai le collectif reçoit la confirmation officiel de l’abandon du projet.

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Officialisation de l'Abandon de la cession de l'aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

9 MOIS d’efforts et d’investissements personnels importants pour une première étape.

Remerciements :

Les membres du Collectif « Sauvons la Dhuis » tenait à adresser ses remerciements aux différents soutiens qui lui ont permis depuis le 21 septembre de continuer avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

Nous renouvelons nos remerciements aux communes qui ont fait voter des motions et différentes personnalités politiques présentes lors de la manifestation du 19 novembre, aux élus qui ont acceptés de nous recevoir et de nous entendre, et à Mr Mansat et à la Mairie de Paris pour avoir entendu nos demandes.

Et maintenant :

Après avoir paré à l'urgence en réussissant à faire entendre la voix des habitants du 93 et du 77, le collectif « Sauvons la Dhuis » veut commencer un travail de longue haleine afin de sauvegarder durablement l'aqueduc de la Dhuis comme corridor écologique du Raincy à Dampmart et cela sans discontinuité.

En effet, rien ne protège véritablement l'Aqueduc de la Dhuis en Seine-et-Marne, aucun statut de protection ne le préserve lui et les milieux naturels exceptionnels qu’il alimente.

Ce corridor écologique est majeur pour le vivant de la région Ile de France et l'Est Francilien.

Au-delà de la participation du collectif « Sauvons la Dhuis » au sein du « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France nous attendons que les acteurs locaux intègre les nouveaux outils issus du Grenelle Environnement de manière volontariste dans leurs documents d’urbanismes.

En effet il est important de signaler que le SRCE est un état des lieux global Ile de France qui ne protège pas les sites naturels mais renvoie aux caractéristiques et protections des sites locaux déjà inscrits comme sites protégés.

Nous tenions à souligner que la société Ecosphère (société d'expertise écologique et environnementale) qui assiste à l'élaboration du SRCE d'Ile de France est également un fournisseur de services des sociétés extractrices de gypse Lafarge et société BP Placoplâtre.

Afin d'éviter toute forme possible de collusion, nous demandons qu'un autre prestataire soit consulté afin d'étudier les secteurs traversés par l'aqueduc de la Dhuis dans l'Est Francilien.

La Dhuis doit prendre ses lettres de noblesse en tant que corridor écologique dans un cadre règlementaire et pérenne. Nous demandons donc officiellement aux élus d’élargir leurs réflexions vers une notion régionale de l’est Parisien et les invitons à inscrire ce corridor écologique et les espaces naturels qu’il alimente en Espaces Naturels Sensibles et Natura 2000.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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lundi 21 mai 2012

Officialisation de l'Abandon de la cession de l'aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

Afin de faire suite au dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS, voici le document de la Mairie de Paris qui officialise l'abandon de la cession de 4,7 kms de l’aqueduc de la Dhuis à la Société BP Placoplatre.

Cliquer sur le document pour agrandir :

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mardi 13 mars 2012

Reportage de Canal Coquelicot sur l'Abandon par Paris du projet de vente de la Dhuis à BP Placoplâtre

Canal Coquelicot - Émission du 13 Mars 2012 suite à l'annonce de l'abandon de la vente de la Dhuis à BP Placo.

lundi 12 mars 2012

Dhuis - Le Parisien : Paris abandonne la vente de l'Aqueduc de la Dhuys

Article du Parisien du Lundi 12 Mars 2012 qui annonce l'abandon de la cession de l'Aqueduc de la Dhuys à la société BP Placo par la Mairie de Paris.
12 mars 2012

Paris abandonne la vente de l’aqueduc de la Dhuis

L’Est francilien restera vert. La mairie de Paris a décidé d’abandonner la vente d’une partie de l’aqueduc de la Dhuis — un sentier aménagé en Seine-et-Marne sur un ouvrage souterrain construit sous Napoléon III — à un exploitant de carrières. Il y a cinq ans, l’Agence des espaces verts (AEV) avait investi 6 M€ pour transformer cette propriété de la Ville de Paris en une promenade de 27 km à travers le département.

Mais en octobre, l’une des délibérations du Conseil de Paris portait sur un projet de convention avec la société BP Placoplatre pour la vente de 6 ha. Objectif : créer une carrière de gypse… de quoi susciter un tollé auprès d’Ile-de-France Environnement, qui regroupe environ 300 associations environnementales. Lesquelles se sont mobilisées depuis, rassemblant près d’un millier de personnes lors d’une marche en novembre et collectant une pétition de 5000 signatures.

Dernier épisode en date : « La semaine dernière, nous avons rencontré Pierre Mansat, adjoint (PCF) au maire de Paris en charge du dossier, explique Christophe Nédélec, président de l’association les Abbesses de Gagny-Chelles. Il a déclaré que le projet de cession du tronçon était abandonné. »

Les tribulations de ce terrain ne sont pas finies. Paris pourrait décider de céder la totalité de l’aqueduc — sous-sol compris —, à l’AEV, qui est chargée de l’entretien du sentier.

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samedi 10 mars 2012

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

Fort d’une pétition soutenue par prés de 5000 signataires, d’une manifestation en Novembre 2011 qui a rassemblé plus de 900 personnes et de l’obtention du soutien massif des élus locaux, départementaux et régionaux, le collectif "Sauvons la Dhuis" a continué avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le 9 février 2012, le collectif a été reçu à sa demande par le Conseil Régional. Cet entretien a acté la participation des associations du collectif comme acteurs locaux dans l'élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique afin d'y inscrire la Dhuis comme Trame verte, nous avons reçu depuis des invitations pour participer aux ateliers territoriaux dans le cadre du Schéma Régional de Cohérence Ecologique.

Le Mardi 06 Mars 2012, la Mairie de Paris a accueilli une délégation de notre collectif. En sa qualité d'Adjoint au Maire de Paris, chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Ile-de-France, Monsieur Pierre Mansat a annoncé, lors de cette réunion, que la position de notre collectif a été prise en considération.

Ainsi, Monsieur Mansat a déclaré qu'officiellement le projet de cession d'une section de 4,7 kms de l'Aqueduc de la Dhuis sur la butte de l’Aulnay à la société BP Placoplâtre était abandonné.

Monsieur Mansat, a également affirmé que dans les semaines à venir, le collectif "Sauvons La Dhuis" allait recevoir un courrier officiel signé de la main de Mr Delanoë en sa qualité de Maire de Paris.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Cet aqueduc, cette part de l'histoire de l'Ile de France, cette coulée verte de l'est Francilien et les milieux naturels qui l'alimentent, ne pouvait pas être laissé ainsi en pâture à un industriel du plâtre qui ne connait que la logique implacable du profit.

Même si nous devons nous réjouir de cette victoire, nous savons que le combat n'est pas terminé. Nous connaissons, de longue date, les capacités de la société BP Placoplâtre à utiliser tous les moyens à sa disposition pour arriver à ses fins.

Nous savons que les cadres de cette société, ne sont pas prêts d'abandonner le projet d'anéantir les Zones Naturelles d'Intérêt Ecologiques Floristiques et Faunistiques de la butte de l'Aulnay et la trame verte de l'Est Parisien.

Au delà de cette première bataille "victorieuse", le collectif "Sauvons la Dhuis" sera et restera vigilant afin d'anticiper et de s’opposer à nouveau aux plans futurs à venir.

Si une telle situation se représente, nous savons que nous pouvons compter sur votre mobilisation. Car, il est évident que le fait que des milliers de personnes se dressent d'un bond contre ce désastre annoncé a été décisif dans le choix des élus locaux et des élus parisiens de mettre un terme au sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 1 février 2012

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Après une manifestation sur la promenade de la Dhuis en Novembre dernier qui a attiré plus de 900 personnes, un soutien massif des élus locaux, des communes directement ou indirectement concernées, le collectif "Sauvons la Dhuis" a demandé à être reçu par le maire de Paris en la personne de Monsieur Delanoë.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Dans le même temps, depuis le mois d'octobre 2011, nous avons demandé officiellement, comme le droit administratif nous l'y autorise, aux services de la Mairie de Paris, les éléments techniques et autres documents administratifs de ce brûlant dossier.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Ou plutôt, nous avons demandé les pièces liées au projet de la vente de la coulée verte de l'est Francilien, que constitue l'aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'alimentent et cela au profit d'un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets.

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert.

Au mépris du droit administratif, Monsieur Le Buhan et ses collaborateurs du Service d'Intervention Foncière de la Mairie de Paris, se sont refusés à nous transmettre quelques éléments que ce soit du dossier.

A notre demande de rendez-vous, le cabinet du Maire de Paris a daigné finalement nous répondre : 9 semaines plus tard. Et sa réponse a été de nous adresser aux élus en charge de ce dossier : Madame Anne Le Strat et Mr Pierre Mansat. Il convient de préciser que ni ce dernier ni son entourage n'ont jamais pris le soin de contacter le collectif "Sauvons la Dhuis".

L'entourage de Monsieur Pierre Mansat a même osé déclarer dans la presse que « même si la cession est temporairement reportée, afin de mieux l'expliquer, l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon ».

Si la Mairie de Paris persiste dans cette attitude, le collectif "Sauvons la Dhuis" fort de ses milliers de sympathisants appellera à une marche sur Paris qui pourrait bien se terminer devant l'hôtel de ville de Paris.

Nous restons mobilisés et vigilants et nous vous tiendrons informés si nous sommes contraints de marcher sur Paris pour fêter pour fêter l'arrivée du Printemps.

DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS » http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

vendredi 16 décembre 2011

DHUIS ! LA MENACE PERSISTE

DHUIS ! LA MENACE PERSISTE....

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Aqueduc de la Dhuis

Malgré une mobilisation citoyenne sans précédent en faveur de la défense de l’aqueduc de la Dhuis et de son environnement :

  • Plus de 800 manifestants sur le site lors de la journée du 19 novembre 2011.
  • Plus de 4300 signataires de la pétition « sauvons la Dhuis ».
  • Malgré les nombreuses motions appuyant notre action prises à l’unanimité par les élus : Des communes de Carnetin, Chelles, Claye-Souilly, Courtry, Lognes, Thorigny-sur-Marne, Villeparisis, Villevaudé, Mitry Mory.
  • De la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire.
  • Du conseil général de Seine-et-Marne.

Nous déplorons l’attitude de la Mairie de Paris : le rendez-vous souhaité par notre collectif depuis le 24 octobre 2011 est resté lettre morte jusqu’à ce jour. Cette non-réponse laisse planer une incertitude pesante quant à l’avenir de l’aqueduc.

LA DETERMINATION DU COLLECTIF « SAUVONS LA DHUIS » RESTE INTACTE

  • L’aqueduc outre sa valeur patrimoniale incontestable est un bien commun accessible à tous depuis des décennies : l’aqueduc doit passer dans son intégralité dans le domaine public.
  • L’aqueduc avec ses espaces avoisinants forme un corridor écologique entre Paris, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne indispensable à la faune et à la flore existantes, les deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) présentes à proximité immédiate en constituent le réservoir nourricier : Les ZNIEFF doivent être préservées, l’espace de ce corridor écologique doit être suffisant et non pas se réduire à un simple passage; dans ce but l’exploitation souterraine du gypse doit être privilégiée excluant toutes nouvelles carrières à ciel ouvert .
  • L’aqueduc est reconnu par la région Ile-de-France comme axe principal de la trame verte de l’est Francilien. Ce poumon de respiration est agrémenté d’un lieu de circulation douce (voie piétonne empruntée par le GR14a et piste cyclable) aménagé récemment sur 27 kilomètres: L’aqueduc doit rester dans son intégralité un lieu de déplacement et de promenade agréable pour tous au milieu des espaces champêtres et boisés centenaires existants.

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En rouge, les carrières à ciel ouvert prévues sur la butte de l'Aulnay de part et d'autre de l'Aqueduc de la Dhuis.

A CET EFFET, LE COLLECTIF «SAUVONS LA DHUIS » :

  • INTERPELLE DE NOUVEAU LA MAIRIE DE PARIS, propriétaire et vendeuse des terrains afin qu’elle renonce à une cession au profit d’intérêts privés pour agir en accord avec son orientation écologiste.
  • SOUHAITE UN CONTACT AVEC LE CONSEIL RÉGIONAL D’ILE-DE- FRANCE pour qu’il réaffirme ses orientations visant à constituer autour de la capitale une ceinture verte de respiration homogène et cohérente intégrée au réseau francilien de circulation douce.
  • DEMANDE L’ INTERVENTION DES SERVICES DE L’ÉTAT EN CHARGE DE LA RÉVISION DU SCHÉMA DÉPARTEMENTAL DES CARRIÈRES DE SEINE-ET-MARNE pour qu’ils prennent des mesures conservatoires de préservation en faveur de ce site remarquable.

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert.

VOTRE SOUTIEN NOUS EST INDISPENSABLE POUR MENER TOUS ENSEMBLE CETTE ACTION A BIEN, AFIN D’ÉVITER CE GÂCHIS ÉCOLOGIQUE IRRÉPARABLE : l'ÉVENTRATION DE LA BUTTE DE L’AULNAY PAR DE NOUVELLES CARRIÈRES A CIEL OUVERT.

VOTRE MOBILISATION EST PLUS QUE JAMAIS NÉCESSAIRE : QUESTIONNEZ VOS ÉLUS, RAPPROCHEZ- VOUS DES ASSOCIATIONS LOCALES DE DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT, DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS »

Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

Villevaudé... Demain

Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

Les Abbesses de Gagny-Chelles

67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

Environnement 93

16 avenue Monge 93470 COUBRON Email : environnement.93@laposte.fr

ADENCA

Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

Les Amis de Carnetin

Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)

33 allée des Marguerites - le Bois Fleuri 77410 CLAYE SOUILLY

dimanche 20 novembre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Très forte mobilisation pour la sauvegarde de la Dhuis

A l'appel du collectif "Sauvons la Dhuis", vous avez été plus de 800 personnes à venir manifester ce samedi 19 Novembre 2011 sur l'Aqueduc de la Dhuis.

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Quand les randonneurs, les cyclistes, les riverains et les défenseurs du vivant partagent le même amour pour la Dhuis et la butte de l'Aulnay.

Un grand merci à toutes et à tous d'être venus si nombreux

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Vous avez été plus de 800 personnes ce samedi. Des élus de tous bords se sont joints aux manifestants.

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Un cortège sans fin serpente la coulée verte

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La météo s'est invitée pour sauver la Dhuis

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Une foule compacte et unie pour empêcher des nouvelles carrières à ciel ouvert sur la butte de l'Aulnay

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Les manifestants ont été horrifiés à la vision de la carrière exploitée par BP Placoplâtre sur l'emprise du Bois le Comté.

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L'horreur derrière les barbelés

La barre des 4000 signataires de notre pétition a été passée ce week-end.

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Liste des signataires

jeudi 10 novembre 2011

Appel à manifester le Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30

Aqueduc de la Dhuis : Appel à manifester le Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

« La Marche pour la Dhuis »

A l'appel du collectif « Sauvons la Dhuis », vous êtes invités à une marche pour la sauvegarde de l'aqueduc de la Dhuis.

Cette marche aura lieu Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Villevaudé (77410) à l'angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles de Gaulle.

La « Marche pour la Dhuis », d'une durée de 2 heures, permettra de faire un aller-retour de Villevaudé (77410) à Courtry (77181) sur le tracé de la promenade de la Dhuis et jusqu'aux frontières de la Seine-St-Denis.

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Notre aqueduc de la Dhuis

Rappel des faits :

L’entreprise BP PLACOPLATRE (Filliale du groupe Saint-Gobain) projette la mise en œuvre de nouvelles carrières à ciel ouvert sur une partie du trajet de l'aqueduc de la Dhuis.

La promenade de la Dhuis appréciée de tous, continuité écologique indispensable à l'équilibre des milieux naturels, élément clef de la trame verte de l'Est Francilien serait définitivement mise à mal. Pourtant celle-ci a été aménagée avec votre argent : 6 millions d'euros investis entre 2006 et 2007 par la région Ile-de-France.

Ces carrières signifient la destruction programmée d’une grande partie de la butte de l'Aulnay sur les communes de Le Pin, Villevaudé, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ainsi que l’anéantissement de sa faune et de sa flore locale.

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Exemple d'une carrière de gypse à ciel ouvert.

Et maintenant ?

La Mairie de Paris propriétaire et vendeuse des terrains demande au Conseil Général de Seine-et-Marne, à la Région Ile-de-France et aux communes concernées de se positionner sur l'avenir de l'aqueduc de la Dhuis. L’état doit aussi définir clairement les zones de carrières possibles.

Pour peser sur ces décisions, nous avons besoin de tous ceux et celles qui aiment la Dhuis.

Pour tous, il est indispensable de sauver la promenade de l'aqueduc de la Dhuis et la butte de l'Aulnay véritable corridor écologique aux paysages incomparables qui constituent notre cadre de vie.

Nous comptons donc sur vous le Samedi 19 Novembre pour participer à la « Marche pour la Dhuis ».

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Touche pas à mon aqueduc

Cordialement,

Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

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