Sauvons la Dhuis

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lundi 27 janvier 2014

Fort de Vaujours : les révélations de l'IRSN

Fort de Vaujours : les révélations de l'IRSN

27/01/2014 : Nouveau communiqué du Collectif "Sauvons la Dhuis":

Après nos précédents appels à signer notre pétition pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours (Déjà signée par plus de 82.000 personnes), la société Placoplâtre évoque les missions pour lesquelles elle aurait sollicité l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) afin de réaliser des mesures radiologiques.

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

Fort-de-Vaujours_IMG_8301.jpg

Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

En effet, depuis 2011, Placoplâtre, filiale du Groupe Saint-Gobain, tente de rassurer les préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne, les élus ainsi que les habitants des environs en s'appuyant sur des analyses de l'IRSN qui affirmeraient qu'il n’existe aucune contamination radioactive sur le site.

Logo-IRSN.jpg

Le 24 Janvier 2014, pressé par la médiatisation de notre pétition, l'IRSN a publié pour sa part une note d'information relative au fort de Vaujours.

La note de l'IRSN : IRSN_NI-Fort-Vaujours-Controles-Radiologiques_24012014.pdf

La lecture de cette note est édifiante, accablante et laisse sans voix.

On y apprend que la société Placoplâtre,s’était engagée en 2011, à rendre publics les résultats de leurs analyses. A ce jour, le collectif "Sauvons la Dhuis", malgré des demandes répétées, n'a jamais réussi à les obtenir. Cet engagement n'a donc jamais été tenu, aucun document de l'IRSN n'a jamais été communiqué lors des différentes réunions avec Placoplâtre sur le sujet !!!

Cette note met également en évidence des analyses réalisées à la demande exclusive de Placoplâtre. Celles-ci ont été limitées à l'analyse de carottes de sondages des sols réalisés par d’autres prestataires sans aucune garantie de provenance; ainsi qu'à la seule étude de points de contamination radioactifs ciblés lors des campagnes de prospection très limitées de 2001/2002 réalisées par la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) et la SUBATECH.

Dans cette note, l’IRSN affirme enfin que « les analyses radiologiques conduites par l’IRSN ne constituent pas un « état radiologique du site » permettant une évaluation d’un risque sanitaire éventuel induit pour les populations riveraines ».

La semaine dernière, dans la presse, le directeur général adjoint de l'IRSN a même confirmé que le site n'a été que très partiellement décontaminé en 2001/2002, pour lui : "le nettoyage a été fait" (seulement) "dans des zones ciblées".

À ces révélations, Il faut aussi ajouter les témoignages édifiants d'anciens du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) et de la CRIIRAD qui déclarent depuis des années :

  • que les moyens mis en œuvre en 2001/2002 par le CEA n'étaient pas en mesure de détecter les contaminations radioactives des sols en dessous de quelques centimètres de profondeur,
  • qu'un bloc d'uranium 238 sous quelques centimètres de terres est très difficile à déceler en surface,
  • que le CEA a reconnu que certains ouvrages contaminés ont été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer,
  • que les eaux potentiellement contaminées par les tirs à l'uranium, étaient déversées dans des puisards qui peuvent être contaminés en profondeur,
  • que les résultats des mesures de radioactivité réalisées sur site par les associations en 2011, 33 fois supérieures à la norme "doivent être pris en compte"

Les révélations de l'IRSN font donc éclater avec force, une bien triste vérité : aucun état radiologique complet du site n’a jamais été réalisé, et pourtant, cela n'empêche pas la société Placoplâtre de laisser entendre haut et fort que tout est normal et de s'enfoncer dans un jusqu'au-boutisme irresponsable.

Cette situation ne peut plus durer.

Vaujours_Fort_Central_Radex_331_09052011-Web.jpg

Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503.

Si nous voulons bâtir ensemble un avenir serein et partagé en ce lieu, il ne doit plus y avoir d'actes inconscients de dissimulation et de minimisation des risques.

Cet industriel ne doit plus être juge et partie des dangers qu'il fait courir à ses employés, à ses sous-traitants ainsi qu'aux populations riveraines des villes de Courtry, Coubron, Vaujours et d'ailleurs.

C'est pourquoi, le collectif "Sauvons la Dhuis" re-demande avec force, l'abandon immédiat du projet de carrière de plâtre à ciel ouvert sur les emprises du fort de Vaujours.

Le projet de Placoplâtre ne doit plus être un obstacle à l'établissement de la vérité sur la nature réelle des risques liés aux contaminations radioactives, aux pollutions chimiques, à la présence de métaux lourds et de munitions non explosées.

Ainsi nous demandons aux préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne de publier, dans les plus brefs délais, des arrêtés préfectoraux interdisant :

  • l'exploitation des sols et des sous-sols du site
  • la destruction des bâtiments du fort de Vaujours
  • toute occupation humaine du site hormis celle liée à la sécurisation des accès du site

Ceci est un préalable indispensable pour que tous les moyens soient mis en œuvre, de façon indépendante, afin que toute la lumière soit faite sur les contaminations du fort de Vaujours.

C'est aussi pour cela que nous demandons, en ce lieu, la levée du secret défense sur les activités du CEA auprès de l'État Français.

Ce n'est que lorsque la vérité sera parfaitement établie et connue de tous, qu'un avenir pour le fort de Vaujours pourra être envisagé, ensemble.

Pour rappel, nous comptons sur votre participation à la manifestation que nous organisons Samedi 8 février 2014, de Coubron à Courtry. Le point de rendez-vous est fixé, place du Pâtis à Coubron (93470) à partir de 14h30.

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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jeudi 23 janvier 2014

Fort de Vaujours : Les dangers sous estimés des munitions non explosées

Fort de Vaujours : Les dangers sous estimés des munitions non explosées

Nouveau communiqué du Collectif "Sauvons la Dhuis : "

Dans nos précédents appels à signer notre pétition pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours (qui a déjà été signée par plus 80.000 personnes), nous n'avons parlé que brièvement des risques liés à la présence de munitions non explosées dans les sols du Fort de Vaujours.

Pour rappel, nous comptons sur votre participation à la manifestation que nous organisons Samedi 8 février 2014, de Coubron à Courtry. Le point de rendez-vous est fixé, place du Pâtis à Coubron (93470) à partir de 14h30.

Dans le livre édité par le Commissariat à l'Energie Atomique, "Si Vaujours m'était conté", il est raconté comment le CEA a tenté pendant 10 années de déminer le site (1956-1966). En effet, suite à l'explosion du dépôt de munitions du fort en 1944, il restait un nombre très important de munitions non explosées. Le fort de Vaujours a été aussi un temps utilisé comme lieu de destruction de munitions pour une partie de la Seine-et-Oise.

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Lors des campagnes de 2001-2002, la CRIIRAD a signalé que les campagnes de détection du CEA ne permettaient pas détecter les explosifs à plus de 50cm de profondeur.

Pour essayer de caractériser ces explosifs, des explorations ont été réalisées à la batterie Sud du Fort de Vaujours et autour de l'ancienne cafétéria, propriété de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Ces recherches ont permis la découverte de munitions explosées et non explosées dans les talus de terres et la cour de la batterie Sud. Il a été mis à jour des obus non explosés de l'Armée Française et Allemande, de calibres divers, sous seulement quelques centimètres de terre, quand ils n'affleuraient pas !!! Ils ont été trouvés avec une telle facilité que cela nous interroge sur l'étendue des munitions non explosées qui subsistent sur le site ???

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La batterie Sud du fort de Vaujours, propriété de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Il a donc été découvert, non explosés, des grenades quadrillées de la première guerre (ces engins sont depuis interdits par la convention de Genève), un nombre important de cartouches 8mm Lebel et 7,5mm ainsi que des obus allemands de défense anti-aérienne (8,8 et 2cm Flak). Il a été trouvé des débris d'obus de très gros calibres non identifiés avec des amorces contenant du Fulminate de Mercure. Il a aussi été identifié des ampoules de grenades Bertrand de 14/18, encore pleines de gaz militaire incapacitant !!!

Fort2Vaujours_Obus_DCA_02_Web.jpg

Obus de DCA Allemande trouvés dans les talus de la batterie Sud du fort de Vaujours

Il a été découvert dans un document d'archive du Service Historique de la Défense (côte CDAOA), l'existence d'un accident grave de déminage en 1947, "ayant entrainé une explosion malencontreuse à l'occasion de la destruction de munitions opérée par un entrepreneur privé". Cette explosion très puissante a entièrement détruit le passage couvert permettant l'accès à la batterie Nord du fort de Vaujours.

Fort2Vaujours_Deminage_01_Web.jpg

Campagne de déminage réalisée par le CEA de 1956 à 1966 (Source CEA)

Il est à noter que la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine autorise, depuis 2 ans, une association enregistrée à Vaujours à occuper la batterie Sud du Fort. Cette association y accueille des jeunes des environs, y organise des soirées. Ces activités sont contraires aux servitudes d'utilité publique qui frappent le site. En effet, le Ministère de l’Ecologie, précise que certaines activités y sont proscrites : "un usage résidentiel, des activités agricoles, des activités entraînant la présence régulière d’enfants, les établissements recevant du public et les lieux de rassemblement de personnes (parc public, camping, aire de spectacle, …) sont proscrits".

Ampoules de grenade Bertrand

Ampoules pour grenades "Bertrand" encore pleines de gaz de combat incapacitant.
25/01/2014 : Commentaire d'Herik

Étant dans le milleu du déminage, je viens apporter une petite correction. Ce ne sont pas des ampoules de grenades Bertrand, mais des ampoules d'un allumeur de mines allemands. Le Buck. Il n'a aucun effet incapacitant. Les grenades Bertrand étaient rondes et l'ampoule en verre se devait de l'être également. http://www.dbt-eod-012.com/theme_BuckZunder.htm

Quand on connaît la dangerosité des munitions non explosées qui ont été trouvées à la batterie Sud, associée aux contaminations radioactives et autres pollutions chimiques et en métaux lourds connus du site, cette autorisation d'accès par la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine est irresponsable.

En effet, à la lumière de cette autorisation et devant l'ampleur et la complexité conjuguée des risques, nous nous interrogeons très fortement sur la capacité de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine à gérer ce site sur les 15 hectares du Fort de Vaujours en sa possession.

Ainsi nous demandons, avec force, l'abandon définitif du projet de création d'une zone d'activité économique sur le fort de Vaujours.

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 15 janvier 2014

Fort de Vaujours : Déjà 55000 signataires de notre pétition

Fort de Vaujours : Déjà 55000 signataires de notre pétition

Lundi 06 Janvier 2014, nous avons lancé une pétition afin de demander la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours.

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

Nous avons tenté d’expliquer la nature des expériences « connues » qui ont été réalisées sur ce Fort, situé à 20 kilomètres de Paris, par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), entre 1951 et 1997, afin de développer les détonateurs des bombes atomiques françaises.

Nous avons expliqué les pollutions radioactives, chimiques, en métaux lourds du site. Nous avons également signalé la présence de munitions et autres obus non explosés depuis la dernière guerre.

Nous avons révélé dans le cadre de cette pétition des taux anormalement élevés de causes de décès liés à des cancers sur la Ville de Courtry où se trouve le Fort de Vaujours. En effet, 52% des hommes et 49% des femmes décèdent de cancer à Courtry.

Nous demandons avec la plus grande fermeté que tous les moyens soient mis en œuvre afin de déterminer les causes exactes des taux anormaux de décès par tumeurs sur la commune de Courtry. Nous demandons que des études soient également réalisées à Coubron, Vaujours, Le Pin et Villeparisis.

Nous avons expliqué pourquoi il fallait s’opposer aux projets de la société Placoplâtre, filiale du groupe Saint-Gobain, qui désire y réaliser une carrière à ciel ouvert. Cette société est juge et partie de ses propres risques et de ceux qu’ils peuvent faire courir à leurs employés, sous-traitants ainsi qu'aux populations locales.

Devant la gravité de la situation, nous demandons l’arrêt du projet de Placoplâtre et la mise en place d'un réel périmètre de protection absolue du site afin qu'aucune occupation des sols et exploitation des sous-sols ne soient autorisées sur le fort de Vaujours.

Nous demandons la levée du secret défense pour que toute la lumière soit faite sur les activités du CEA au Fort de Vaujours afin de pouvoir caractériser l'ensemble des pollutions du site.

En 8 jours, vous avez été plus de 55000 personnes à nous avoir apporté votre soutien. Nous désirons par la même remercier notre partenaire Change.org qui nous apporte son soutien dans le cadre de cette pétition.

Depuis, les langues se délient, comme le montre cet article du Parisien, en date du 15 Janvier, où 2 personnes ayant travaillé pour le CEA se mettent à parler dans la presse. Ils confirment la contamination radioactive et l'absence d'une dépollution réelle du site.

Article du Parisien en date 15 Janvier 2014 : http://sauvons.dhuis.fr/post/2014/01/15/Fort-de-Vaujours-%3A-2-anciens-employés-du-CEA-font-des-révélations-dans-la-presse

L’un d’entre eux parle d’une grande fosse remplie de matériaux radioactifs. Il raconte s’en être approché par mégarde sans protection avant d'être interpellé sèchement par un homme en scaphandre qui lui aurait dit : "Nous, on est déjà foutus, on est irradiés, mais vous, dépêchez vous de sortir de là"

20 ans plus tard, malade d’un cancer de la Thyroïde, avec de la radioactivité dans le sang et la moelle épinière, il a décidé d’attaquer l’ETAT en justice.

LeParisien_Fort-de-Vaujours_15012014_06.jpg

Qu’ont réellement subi les populations locales et les personnes ayant travaillé au Fort de Vaujours entre 1951 et 1997 ?

Que risquent encore de subir les populations avec le projet de Placoplâtre qui affirme officiellement qu'aucune pollution radioactive n'a été trouvé sur le site depuis qu'ils sont propriétaires ?

Les pollutions enfouies sont-elles encore plus dangereuses que tout ce qui a déjà été trouvé sur le site par la CRIIRAD en 2001 ? Que contient ce conteneur de matériaux radioactifs enfoui dans une fosse ? A t'il été retiré par le CEA ? Est-il encore sur le site ? Si oui où se trouve t'il ? Existe t'il d'autres fosses ?

L’heure de la vérité a sonné. Merci de nous soutenir, si vous ne l’avez pas déjà fait, en signant notre pétition et en la diffusant au plus grande nombre.

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

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Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mardi 7 janvier 2014

IMPORTANT - PETITION : Pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours

Voici la nouvelle pétition en ligne du Collectif "Sauvons la Dhuis" :

Après nos combats victorieux pour sauver la trame verte de la Dhuis de la destruction, le collectif "Sauvons la Dhuis" a de nouveau besoin de vous.

Oui, nous comptons sur vous afin de nous aider à empêcher ce qui pourrait devenir l'un des plus gros drames sanitaires de l'Est Parisien.

Aux portes de Paris, sur un ancien site militaire utilisé pour développer des détonateurs de bombes atomiques, des projets sans aucune garantie pour la santé des populations, sont sur le point de voir le jour.

À cheval sur la Seine-Saint-Denis et la Seine et Marne, ce site connu pour ses pollutions radioactives et chimiques se nomme le Fort de Vaujours.

Pour que la vérité soit révélée, pour la santé de nos enfants et de nos petits enfants, aidez nous en signant et en diffusant notre pétition "Pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours".

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SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

Pétition pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours

Cette pétition est adressée aux préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine et Marne ainsi qu'aux députés et sénateurs du parlement français.

A quelques kilomètres de Paris, le long de la promenade de la Dhuis et sur les communes de Courtry, Coubron et Vaujours, trône le Fort de Vaujours.

Cette ancienne fortification militaire a été utilisée de 1951 à 1997 par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour y développer les détonateurs des bombes atomiques de l'armée Française.

Fort-de-Vaujours_IMG_8301.jpg

Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dits sous-critiques (ou tirs “froids”). Ces tirs consistaient à l'explosion de bombes atomiques factices construites autour de sphères d'uranium 238. Ces tirs ont été réalisés à l'air libre aussi bien qu'en salles de tirs.

Les débris et éclats d'uranium causés par les explosions à l'air libre étaient projetés bien au delà de l'emprise du fort. Lors des gros tirs, certains débris ont été retrouvés par le CEA à plus d'un kilomètre du fort.

Lors des explosions en casemates de tir, les éclats d'uranium et autres déchets étaient évacués à grandes eaux dans des puits dit de "lavage" profonds de plusieurs dizaines de mètres. 14 de ces puits ont été recensés sur le site.

Une contamination des sols en matières uranifères (Uranium 238 entre autres) a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité), la SUBATECH et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Rappelons que l'Uranium 238 est un toxique chimique qui présente une très forte radiotoxicité par inhalation.Ainsi une exposition par contamination interne peut avoir sur le long terme des effets sur la santé sous la forme de cancers et de leucémies.

Suite à ces découvertes, entre 2001 et 2002, une dépollution sur seulement 0,22% de la surface du fort fut réalisée par l'Etat français : une campagne d'assainissement très limitée compte tenu des coûts astronomiques qu'impliquent ce genre de travaux.

Pour preuve de l'insuffisance des campagnes de dépollution de l'époque, en mai 2011, une mesure de radioactivité, 33 fois supérieure à la norme a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours sur un point chaud détecté par la CRIIRAD et le CEA en 2001.

Vaujours_Fort_Central_Radex_331_09052011-Web.jpg

Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue, s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs en subsurface, de pollutions aux métaux lourds (Arsenic, Mercure, Amiante, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, Perchlorate d’ammonium, etc).

Suites aux pressions et à la mobilisation de l'époque, les préfectures ont décidé, en date du 22 Septembre 2005, de frapper le site de servitudes; ainsi l’arrêté préfectoral précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ». Il précise également : « un usage résidentiel, des activités agricoles, des activités entraînant la présence régulière d’enfants, les établissements recevant du public et les lieux de rassemblement de personnes (parc public, camping, aire de spectacle, …) sont proscrits. »

Cette activité nucléaire et chimique passée peut-elle expliquer pourquoi les taux de décès par tumeurs sont anormalement élevés sur la ville de Courtry ?

En effet, selon l'Agence Régionale de Santé d'Ile-de-France, dans le cadre de la signature du Contrat Local de Santé de la communauté d'agglomération : tandis que les taux sont de 36% pour les hommes et 26% pour les femmes en Seine et Marne, les taux de décès par tumeurs sont de 52% pour les hommes et 49% pour les femmes à Courtry.

De plus, en 2000, un médecin généraliste de Coubron, signalait dans la presse que les maladies thyroïdiennes sur le secteur avaient doublé en dix ans.

Depuis 2010, le site de 45 hectares est la propriété de la société BP PLACO (Placoplâtre), filiale du groupe St-Gobain, et de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Placoplâtre souhaite détruire le fort et extraire des millions de m3 de terres potentiellement contaminées afin d'y ouvrir une carrière de gypse (pierre à plâtre) à ciel ouvert. La Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC), propriétaire de 11 hectares, souhaite y implanter une zone d'activité économique.

La CRIIRAD n’a pas procédé à une étude spécifique du projet de Placoplâtre mais elle a effectué une expertise sur ce site dans les années 2001-2002 à la demande des associations locales de protection de l’environnement.

Mise à jour du 18/01/2014 : Ajouts et précisions à la demande de la CRIIRAD

- Début -

La CRIIRAD n’a pas procédé à une étude spécifique du projet de Placoplâtre mais elle a effectué une expertise sur ce site dans les années 2001-2002 à la demande des associations locales de protection de l’environnement.

C'est sur cette base, qu'en décembre 2012, la CRIIRAD a adressé aux membres de la Commission Locale de Concertation et de Surveillance associée au projet de carrière à ciel ouvert de Placoplâtre, une note rappelant les conclusions de l’étude de 2002. Dans cette note, la CRIIRAD a mis en garde sur la pollution résiduelle du fort de Vaujours sur les plans radiologiques, chimiques et des substances explosives.

Note de la CRIIRAD 03/12/2012 : http://www.criirad.org/actualites/dossier2014/vaujours/remarques-CRIIRAD-CLCS-VAujours.pdf

Dans cette note, la CRIIRAD précise également que les résultats de la mesure de 2011, 33 fois supérieure à la norme, réalisée par les associations, "doivent être pris en compte".

- Fin de l'ajout -

Les nouveaux propriétaires minimisent les risques. Malgré des demandes répétées des associations locales, ils n'ont livré à ce jour aucune analyse, aucune étude liée à la dangerosité du site et affirment qu'ils n'ont rien trouvé d'alarmant.

Placoplâtre, pour réaliser son exploitation des sous-sols du fort, a besoin que les arrêtés préfectoraux de servitudes d'utilité publique qui frappent le site soient levées ou modifiées pour permettre une sortie des terres hors du site

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert

Le 04 avril 2013, à la demande des nouveaux propriétaires, les conseillers municipaux de la ville de Courtry ont voté à l'unanimité la révision du Plan Local d'Urbanisme afin de permettre la réalisation de ces projets. Tout est donc en marche pour ce qui pourrait être un des plus grands désastres sanitaires de l'Est Parisien, voire de la région parisienne.

Il est donc urgent de réagir avant qu'il ne soit trop tard.

Quels sont les risques pour la santé des populations locales ?

Quels sont les risques que vont prendre les employés et autres sous-traitants qui vont travailler sur ce site et notamment à la destruction des bâtiments et au déplacement de millions de m3 de terres potentiellement contaminées ?

Quelles garanties peuvent apporter les propriétaires au niveau de la sécurité sanitaire des habitants et des travailleurs ?

Devant l'ampleur des risques, nous demandons donc qu'une réelle étude d'impact indépendante sur les risques pouvant nuire à la santé des populations locales et des travailleurs soit réalisée par des organismes tels que la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité).

Comme en 2001, nous re-demandons la mise en place d'un réel périmètre de protection afin que le site soit absolument protégé et qu'aucune occupation des sols et d'exploitation des sous-sols ne soient autorisées.

Nous demandons avec force que toute la lumière soit faite afin de déterminer les causes exactes des taux anormaux de décès par tumeurs sur la commune de Courtry.

Enfin, nous demandons la mise en place, dans les plus brefs délais, d'une commission d'enquête parlementaire relative aux conséquences des expérimentations nucléaires réalisées au sein du Centre d'études du Commissariat à l'Énergie Atomique de Vaujours-Courtry ainsi qu'aux risques liés aux projets portés par Placoplâtre et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

Pour en savoir plus : http://blog.gagny-abbesses.info/category/Fort-de-Vaujours

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Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mardi 30 avril 2013

CEA - DHUIS : le conseil de municipal de Courtry approuve la destruction du fort de Vaujours

Voici le dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" :

CEA - DHUIS : le conseil de municipal de Courtry approuve la destruction du fort de Vaujours.

Le 04 avril 2013, le conseil municipal de la ville de Courtry a voté à l'unanimité une prescription de révision de son Plan Local d'Urbanisme permettant la mise en œuvre « du projet d’exploitation de la ressource en gypse par la société Placoplâtre sur le site du Fort de vaujours ainsi que que le projet de reconversion et de réhabilitation du solde des emprises par la Communauté d'Agglomération Marne et Chantereine ».

Fort-de-Vaujours_IMG_8301.jpg

Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

La commune de Courtry désire donc céder aux sollicitations des carriers par anticipation. Ainsi, sans attendre le dépôt officiel d'une demande officielle d'exploitation et le résultat de l'enquête publique qui doit en découler, le conseil municipal à l'unanimité a émis le souhait de déclasser le fort ainsi que des terres aux abords de la Dhuis situées en contrebas .

Voir le compte rendu du Conseil Municipal de Courtry en date du 4 avril 2013 : CR_Sommaire_CM_du_4_avril_2013.pdf

Le conseil municipal de Courtry précise qu'une « concertation associera pendant toute la durée de la révision du PLU les habitants, les associations locales et les autres personnes concernées ».

Il précise également les modalités de celle-ci :

  • « voie d’informations (bulletins municipaux, site internet de la Ville…) »
  • « la mise à disposition d’un cahier d’expression à l’accueil principal de l’Hôtel de Ville »

Le collectif "Sauvons la Dhuis" en plus de condammer ce vote au conseil de municipal de Courtry considére cette concertation comme insuffisante au regard des risques encourus par les populations locales.

Lors d'un précédent communiqué, le collectif "Sauvons la Dhuis" avait pris le soin d'informer et de sensibiliser sur les risques sanitaires majeurs liés à l'exploitation du fort de Vaujours.

Voir notre communiqué en date du 15 Janvier 2013 : CEA - DHUIS - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours

Fort-de-Vaujours_IMG_8292.jpg

Dans les entrailles du fort de Vaujours

Pour rappel, depuis plus de 10ans, le fort de Vaujours d'une surface de 45 hectares est suspecté de contamination résiduelle en matières uranifères (Uranium 238 entre autres). Cette contamination a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Courant 2001/2002, à cause de coûts très élevés de dé-pollution, le site n'a été que très partiellement décontaminé. Ainsi sur un total de 45 hectares, seulement 1000m2 ont été traités suite aux explorations de la CRIIRAD.

Une mesure de radioactivité 33 fois supérieure au bruit de fond a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 à l'aide d'un RADEX 1503. Cette mesure a été certifiée par la CRIIRAD en 2012. La CRIIRAD précise également qu'un bloc d'uranium de 100g sous 10cm de terre est difficilement détectable en surface à l'aide de compteur de ce type.

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Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifiée par la CRIIRAD.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dit sous-critique (ou tir “froid”) avec de l'uranium. Ces tirs froids ont été réalisés à l'air libre ainsi qu'en salles de tirs. Après les essais, les éclats d'uranium et autres déchets étaient évacués à grandes eaux dans des puits dit de "lavage" profonds d'une trentaine de mètres, au nombre de 14. Certains déchets étaient même incinérés dans une zone de brûlage à l'air libre ainsi que dans un incinérateur équipé de quatre fours.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue, s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs en subsurface, des pollutions aux métaux lourds (Arsenic, Mercure, Amiante, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, etc...).

Fort Vaujours Wermacht

39-45 Seconde guerre mondiale : Groupe de soldats Allemands devant l'entrée du Fort de Vaujours. Quel anachronisme avec la situation d'aujourd'hui !!!

L'exploitation du fort de Vaujours est tout autant la destruction d'un patrimoine historique local majeur, qu'un projet à hauts risques pour les populations locales de même que pour les employés et sous traitants de Placoplâtre qui travailleront sur ce site.

Ce risque de mise en danger des salariés et sous-traitants est parfaitement assumé par Placoplâtre, qui, par un chargé de communication, a déclaré le 3 Mai 2012 : « Il ne faut pas se leurrer, le seul vrai risque, il va être pour les salariés de l'entreprise. C'est eux qui vont être au contact quand il faudra démolir et exploiter. Le seul véritable risque, c'est pour le personnel de l'entreprise. »

Le Collectif "Sauvons la Dhuis" s'oppose donc avec la plus grande fermeté à cette volonté du conseil municipal de Courtry d'autoriser la destruction du Fort de Vaujours. Nous le considérons comme irresponsable.

Dans le cadre de la révision du Plan Local d'Urbanisme de Courtry, le collectif demande la mise en place d'une véritable concertation associée à une enquête publique approfondie.

Devant l'ampleur des risques, nous demandons qu'une réelle étude d'impact sur la santé des populations locales soit réalisée par des organismes indépendants tels que la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité).

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mardi 15 janvier 2013

CEA - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours :

Voici le dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" :

CEA - DHUIS - Courtry/Coubron/Vaujours – Les projets d'exploitation et d'aménagement du Fort de Vaujours :

A cheval sur les départements de la Seine Saint-Denis et de la Seine et Marne, le fort de Vaujours surplombe les communes de Vaujours, Courtry et Coubron.

Bordée par la Dhuis et le bois de Bernouille, cette fortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoine historique national semble avoir sonné.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

Fort-de-Vaujours_IMG_8301.jpg

Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

Depuis plus de 10ans, ce site de 45 hectares est suspecté de contamination résiduelle en matières uranifères (Uranium 238 entre autres). Cette contamination a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Courant 2001/2002, le site n'a été que très partiellement décontaminé. Ainsi sur un total de 45 hectares, seulement 1000m2 ont été traités suite aux explorations de la CRIIRAD.

Une mesure de radioactivité 33 fois supérieure au bruit de fond a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 à l'aide d'un RADEX 1503. Cette mesure a été certifiée par la CRIIRAD en 2012. La CRIIRAD précise également qu'un bloc d'uranium de 100g sous 10cm de terre est difficilement détectable en surface à l'aide de compteur de ce type.

Fort-de-Vaujours_IMG_0227.jpg

Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifiée par la CRIIRAD.

Pendant des années, le CEA a pratiqué sur le site des essais nucléaires dits sous-critiques (ou tirs “froids”) avec de l'uranium. Ces tirs froids ont été réalisés à l'air libre aussi bien qu'en salles de tirs.

Après les essais, les éclats d'uranium et autres déchets étaient évacués à grandes eaux dans des puits dit de "lavage" profonds d'une trentaine de mètres. 14 de ces puits ont été recensés sur le site. Certains déchets étaient même incinérés dans une zone de brûlage à l'air libre ainsi que dans un incinérateur équipé de quatre fours.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue, s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs en subsurface, des pollutions aux métaux lourds (Arsenic, Mercure, Amiante, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, Perchlorate d’ammonium, etc).

En effet, courant 2009, le CEA a déclaré en préfecture la présence de 17 transformateurs remplis de PCB (en réalité 24). Seuls 11 sur les 17 transformateurs déclarés ont été déposés (extraits) selon les protocoles en vigueur. Les autres déclarés ou non, ont été percés et vidés à même le sol avant d'être emportés hors du site en toute illégalité.

Les PCB sont toxiques, écotoxiques et reprotoxiques, y compris à faible dose. Ce sont des polluants persistants, très liposolubles, ils font partie des contaminants cancérogènes bioaccumulables dans les tissus gras chez l'humain ainsi que dans le lait maternel.

Placoplâtre, filiale du groupe Saint-Gobain projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour en extraire le gypse.

La Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC) propriétaire de 11 hectares, souhaite y implanter une zone d'activité.

Malgré les études de la CRIIRAD et des mesures indépendantes récentes, Placoplâtre, après 2 années d'investigation sur le site, déclare n'avoir rien trouvé d'anormal sur le plan des études radiologiques. A ce jour cette société, filiale du groupe Saint-Gobain, n'a communiqué aucune analyse, aucun relevé, aucun rapport ainsi qu'aucun chiffrage détaillé de la décontamination totale du site et cela malgré 2 réunions de la Commission Locale de Concertation et de Suivi (CLCS).

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Dans les entrailles du fort de Vaujours

Depuis 2 ans, malgré des demandes appuyées des associations locales, Placoplâtre se refuse à financer des études complémentaires de la CRIIRAD ainsi qu'à leur transmettre les informations issues des analyses potentiellement réalisées.

Ainsi, un représentant de Placoplâtre a déclaré le 3 Mai 2012 lors d'une conférence à Vaujours :

"Les labos travaillent depuis maintenant deux mois. Ils ont prélevé un certain nombre de matières. Nous attendons leurs résultats pour juin (2012)".

Quels sont les résultats de ces analyses ? Qu'ont-ils analysés ? Depuis, le silence.

Placoplâtre a bouché les puits de lavage des tirs à l'uranium pour des raisons invoquées de sécurité. Quels sont les résultats des analyses de ces puits ? Ont-ils été réellement analysés ? Ont-ils analysé les eaux circulant au fond de certains de ces puits ? Si oui, quels sont les résultats de ces analyses ?

Après le démontage de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Une montagne !!!) et son transfert dans une carrière abandonnée située à cheval sur les communes de Coubron et Vaujours (la fosse d'Eguisy, dîte ancienne colline de Montauban).

Que penser de la volonté réelle de Placoplâtre de rendre un jour la fosse d'Eguisy aux populations ?

Cette méthode d'exploitation est-elle compatible avec les servitudes d’utilité publique frappant le site, suite aux pollutions constatées sur cet ancien site d’expérimentation du CEA ?

En effet, l’arrêté préfectoral en date du 22 Septembre 2005 précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ».

Placoplâtre assume pourtant mettre ses employés et ses sous-traitants en danger dans le cadre de ce projet d'exploitation. Ainsi le 3 Mai 2012, lors de cette même conférence, un représentant de Placoplâtre a déclaré : « Il ne faut pas se leurrer le seul vrai risque, il va être pour les salariés de l'entreprise. C'est eux qui vont être au contact quand il faudra démolir et exploiter. Le seul véritable risque, c'est pour le personnel de l'entreprise. »

Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées avec de surcroît la présence quasi-certaine d'explosifs dans des canalisations enterrées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sûreté des habitants des communes environnantes, à la sécurité de ses salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys et du bois de Bernouille ?

Les raisons de l'opacité de Placoplâtre ne viennent elles pas des coûts astronomiques liés au démontage du fort et à la décontamination des 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes ?

Devant ce potentiel mur budgétaire, le projet d'exploitation est-il toujours rentable ? Est-il toujours viable ? A la lumière des coûts, quelle est la volonté réelle de l'exploitant de décontaminer le site pour l'exploiter ?

Quel sera l'organisme réellement indépendant à même de vérifier en cours d'exploitation que toutes les mesures de sécurisation et dépollution du site seront bien appliquées par les exploitants et les aménageurs ?

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert

Comment Placoplâtre peut-il véritablement garantir la non-contamination des sols, de l’air et des eaux compte-tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter et à contrôler ?

Comment Placoplâtre peut-il garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination radiologiques et/ou chimiques ?

Existe t-il dans un milieu si urbanisé, un autre chantier de dé-pollution de cette ampleur présentant autant de risques radiologiques et chimiques ?

Quels sont les projets de la Communauté de Marne et Chantereine sur ce site ?

A-t-elle réalisé des analyses ? Quels moyens va-t-elle mettre en œuvre pour dépolluer la zone dite "soutien" du Fort de Vaujours en sa possession ?

Pourquoi Placoplâtre ne prend-il pas en considération le patrimoine historique national que constitue le Fort de Vaujours ?

En effet, dans le cadre du projet d'exploitation du gypse de la butte de Parisis à Cormeilles en Parisis (95), Placoplâtre a déclaré au sujet du devenir du fort de Cormeilles : « Il est hors de question de faire courir le moindre risque à cet ensemble patrimonial. ». Force est de constater que Placoplâtre ne respecte pas les franciliens avec la même équité qu'ils habitent d'un côté ou de l'autre de Paris.

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La batterie sud du fort de Vaujours, située sur le secteur de la CAMC, en cours de restauration par l'association l'Effort de Vaujours.

A la lumière de ces très fortes interrogations et des risques liés à la réalisation de ces projets, le collectif « Sauvons la Dhuis » exige que toute la lumière soit faite sur le Fort de Vaujours.

Nous demandons donc une expertise indépendante de grande ampleur de la CRIIRAD, financée par Placoplâtre et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine afin de lever le voile en profondeur sur la réalité de la contamination chimique et radiologique de ce site au regard des projets d'exploitation et d'urbanisation à venir.

Le collectif demande à Placoplâtre la divulgation de toutes les analyses potentiellement réalisées en sa possession.

Nous demandons également que le devenir du Fort de Vaujours en tant que Patrimoine Historique Local et National soit pris en considération dans le cadre de ces projets.

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mardi 8 janvier 2013

IMPORTANT : Nouvelle pétition pour la sauvegarde de la Dhuis

Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel.

Pétition à l’attention de Madame la Préfète de Seine et Marne et Monsieur le Préfet de Seine saint Denis

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Courant Décembre 2012, Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

Ce bois de Villevaudé, comme tous les milieux naturels traversé par la Dhuis, est essentiel aux échanges biologiques de l'Est Francilien.

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L'aqueduc de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif « Sauvons la Dhuis » et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

Le bois Gratuel, parcouru par la Dhuis, est un élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien.

Le bois Gratuel est une chênaie frênaie calcicole avec une nombre important d'espèces patrimoniales. Il héberge des orchidées sauvages typiques de ce type de milieu (Orchis Pourpre, Néottie Nid d'oiseau, Ophrys Mouche, Céphalanthère de Damas, Platanthère à deux feuilles, etc.) ainsi qu'un milieu forestier diversifié (Cornouiller mâle, Camérisier, Néflier etc.).

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Ophrys Mouche

Le bois Gratuel possède un réseau important de mares naturelles permettant la reproduction d'amphibiens et de batraciens protégés au niveau national (Triton vulgaire, Triton palmé, Triton Crêté, Crapaud Commun, Grenouille agile, Couleuvre à collier, ect.).

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Triton palmé femelle ( Lissotriton helveticus ).

Ce projet s’oppose également aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaire de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Nous nous opposons donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois Gratuel et de tous les milieux naturels du massif de l’Aulnoye aussi bien en Seine-Saint-Denis (93) qu’en Seine-et-Marne (77).

S'il doit y avoir une exploitation du gypse, nous demandons que celle-ci soit réalisée de façon souterraine comme toutes les nouvelles exploitations de ce type dans l’Ouest Francilien et notamment celles du Val d’Oise (95).

Il est essentiel que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservés de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement et « parfaitement » maîtrisé par BP Placoplâtre que le bois de Bernouille (Coubron - 93), la réserve de Chelles (Coubron / Vaujours - 93), la forêt de Montmorency (Val d’Oise - 95), ainsi que la butte de Parisis (Cormeilles-en-Parisis – 95) ont pu être sauvés de la destruction.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

Courant Avril 2012, au sujet de l’exploitation souterraine future de la Butte de Parisis à Cormeille-en-Parisis dans le Val d’Oise, un représentant de Placoplâtre a même déclaré dans la presse : « Nous savons exploiter en souterrain sans qu'il y ait de risque d'affaissement. Nous faisons exactement la même chose en forêt de Montmorency où, tous les jours, des gens se promènent et ramassent des champignons au-dessus des galeries sans même s'en apercevoir! ».

Ainsi, nous exigeons que les milieux naturels de l’Est Francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest. Comment expliquer cette différence de traitement des milieux naturels d’un côté ou de l’autre de l’Ile de France ? De surcroît, une exploitation souterraine évitera l’usage d’explosif à l’air libre à moins de 300 mètres des habitations.

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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jeudi 6 décembre 2012

DHUIS : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

Dhuis : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

PLACOPLATRE PERSISTE A DETRUIRE NOTRE CADRE DE VIE

Communiqué officiel du collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr :

Ce Mardi 04 Décembre 2012, le collectif « Sauvons la Dhuis » a assisté à une Commission Locale de Concertation et de Surveillance (CLCS) des carrières de Gypse de l’Est franciien exploitées par la société Placoplâtre (BPB Placo, filiale du groupe Saint-Gobain). Cette CLCS a été orchestrée par les sous-préfets du 93 et du 77 en présence des élus et des services de l’Etat.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » a donc pris connaissance des nouvelles menaces sévères qui pèsent sur la Dhuis.

Villevaudé : Projet de Destruction du Bois de Gratuel :

Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois de Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

Dhuis_LePin_15102011_Web.jpg

La coulée verte de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis.

Élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien, le bois de Gratuel parcouru par la Dhuis, sur la commune de Villevaudé, possède un réseau important de mares naturelles abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées au niveau national.

Ce projet s’oppose aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise

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Exemple de carrière à ciel ouvert.

Le succès de nos actions de préservation de la Dhuis a permis de préserver les milieux naturels du bois de Gratuel situés au nord de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

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Manifestation pour la sauvegarde la Dhuis en date du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » s’oppose donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois de Gratuel. Nous demandons donc que l’exploitation du gypse soit réalisée en cavages afin que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservées de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement, que le Bois de Bernouille sur Coubron a pu être sauvegardé.

Courtry : Projet de Destruction du Fort de Vaujours :

Sur les communes de Courtry, Vaujours et Coubron surplombe le Fort de Vaujours. Bordée par la Dhuis et de sa promenade, cette ancienne fortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoine historique semble avoir sonné.

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Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

Ce site de 45 hectares présente des risques très importants de contamination résiduelle en matières radioactives (Uranium 238, voire autres).

Cette contamination radiologique a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

Fort-de-Vaujours_IMG_0227.jpg

Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifié par la CRIIRAD.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs puissants en subsurface, des pollutions en métaux lourds (Arsenic, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, ect.) s’écrit etc) et des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, ect.).

Placoplâtre projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour y extraire le gypse.

Après la destruction et démantèlement de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Une montagne !!!) et leur transfert dans une carrière abandonnée située à cheval des communes de Coubron et Vaujours .

Cette proposition est contraire aux servitudes d’utilité publique qui régissent le site, suite aux pollutions constatées sur cet ancien site d’expérimentation du CEA. En effet, l’arrêté préfectoral en date du 22 Septembre 2005 précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ».

La méthode d’exploitation proposée est donc illégale au regard des servitudes imposées. Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sureté des habitants des communes environnantes, à la sécurité des salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys ?

Fort-de-Vaujours_IMG_8292.jpg

Dans les entrailles du fort de Vaujours

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes seront correctement traités et décontaminés ?

Comment Placoplâtre peut elle raisonnablement garantir la non contamination des sols, de l’air et des eaux compte tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter ?

Existe t'il dans un milieu si urbanisé un autre chantier de dépollution de cet ampleur présentant autant de risques radiologiques ?

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination ?

A la lumière de ces très fortes interrogations, le collectif « Sauvons la Dhuis » émet donc les plus grandes réserves à cet autre projet d’exploitation de carrière à ciel ouvert et souligne son caractère parfaitement périlleux et hasardeux.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
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mercredi 4 juillet 2012

Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations du Collectif

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations du Collectif

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Petit historique :

Le 21 Septembre 2011 l’hallali sonne sur une fin annoncée de l’aqueduc de la Dhuis.

  • Début octobre 2011 voit naitre un nouveau collectif « Sauvons la Dhuis » composée d’associations de défense de l’environnement, de cyclotouriste, de randonneurs et de fédérations d’associations environnementales départementales du 77 et du 93.
  • Une pétition en ligne est lancée… les attentes sont largement dépassées le compteur des signataires s’emballe dès la première semaine 5000 signatures au final.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

  • Mi octobre alors que le projet de cession de l’aqueduc de la Dhuis doit être débattu en Conseil de Paris le projet est retiré de l’ordre du jour grâce à différentes actions croisées.
  • Début Novembre le collectif demande à être reçu par la Société BP PLACOPLATRE.
  • Mi novembre sous un soleil d’été indien 900 personnes se joignent à pied ou à vélo au collectif sur un tronçon de la Dhuis avec à leurs côtés des membres d’associations du 77 du 93 du 94, des élus locaux maires des communes environnantes, des représentants de tous les partis politiques, des représentants du Conseil Régional, du Conseil Général, le descendant de Monsieur Hausmann.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.
  • En décembre les communes environnantes votent en leurs conseils des motions de soutien et de demande de retrait du projet à la mairie de Paris.
  • Début février le collectif obtient un rendez-vous avec le Conseil Régional du 77 qui lui propose de participer au « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France. Le collectif va participer à 3 réunions de travail autour de l'élaboration du SRCE entre mars et avril.
  • Début mars le collectif est reçu par Monsieur Mansat le porteur du projet auprès de la Mairie de Paris qui en fin d’entretien confirme son intention de retirer définitivement ce projet de cession des débats du Conseil de Paris.
  • Mi mai le collectif reçoit la confirmation officiel de l’abandon du projet.

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Officialisation de l'Abandon de la cession de l'aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

9 MOIS d’efforts et d’investissements personnels importants pour une première étape.

Remerciements :

Les membres du Collectif « Sauvons la Dhuis » tenait à adresser ses remerciements aux différents soutiens qui lui ont permis depuis le 21 septembre de continuer avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

Nous renouvelons nos remerciements aux communes qui ont fait voter des motions et différentes personnalités politiques présentes lors de la manifestation du 19 novembre, aux élus qui ont acceptés de nous recevoir et de nous entendre, et à Mr Mansat et à la Mairie de Paris pour avoir entendu nos demandes.

Et maintenant :

Après avoir paré à l'urgence en réussissant à faire entendre la voix des habitants du 93 et du 77, le collectif « Sauvons la Dhuis » veut commencer un travail de longue haleine afin de sauvegarder durablement l'aqueduc de la Dhuis comme corridor écologique du Raincy à Dampmart et cela sans discontinuité.

En effet, rien ne protège véritablement l'Aqueduc de la Dhuis en Seine-et-Marne, aucun statut de protection ne le préserve lui et les milieux naturels exceptionnels qu’il alimente.

Ce corridor écologique est majeur pour le vivant de la région Ile de France et l'Est Francilien.

Au-delà de la participation du collectif « Sauvons la Dhuis » au sein du « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France nous attendons que les acteurs locaux intègre les nouveaux outils issus du Grenelle Environnement de manière volontariste dans leurs documents d’urbanismes.

En effet il est important de signaler que le SRCE est un état des lieux global Ile de France qui ne protège pas les sites naturels mais renvoie aux caractéristiques et protections des sites locaux déjà inscrits comme sites protégés.

Nous tenions à souligner que la société Ecosphère (société d'expertise écologique et environnementale) qui assiste à l'élaboration du SRCE d'Ile de France est également un fournisseur de services des sociétés extractrices de gypse Lafarge et société BP Placoplâtre.

Afin d'éviter toute forme possible de collusion, nous demandons qu'un autre prestataire soit consulté afin d'étudier les secteurs traversés par l'aqueduc de la Dhuis dans l'Est Francilien.

La Dhuis doit prendre ses lettres de noblesse en tant que corridor écologique dans un cadre règlementaire et pérenne. Nous demandons donc officiellement aux élus d’élargir leurs réflexions vers une notion régionale de l’est Parisien et les invitons à inscrire ce corridor écologique et les espaces naturels qu’il alimente en Espaces Naturels Sensibles et Natura 2000.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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samedi 10 mars 2012

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

Fort d’une pétition soutenue par prés de 5000 signataires, d’une manifestation en Novembre 2011 qui a rassemblé plus de 900 personnes et de l’obtention du soutien massif des élus locaux, départementaux et régionaux, le collectif "Sauvons la Dhuis" a continué avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le 9 février 2012, le collectif a été reçu à sa demande par le Conseil Régional. Cet entretien a acté la participation des associations du collectif comme acteurs locaux dans l'élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique afin d'y inscrire la Dhuis comme Trame verte, nous avons reçu depuis des invitations pour participer aux ateliers territoriaux dans le cadre du Schéma Régional de Cohérence Ecologique.

Le Mardi 06 Mars 2012, la Mairie de Paris a accueilli une délégation de notre collectif. En sa qualité d'Adjoint au Maire de Paris, chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Ile-de-France, Monsieur Pierre Mansat a annoncé, lors de cette réunion, que la position de notre collectif a été prise en considération.

Ainsi, Monsieur Mansat a déclaré qu'officiellement le projet de cession d'une section de 4,7 kms de l'Aqueduc de la Dhuis sur la butte de l’Aulnay à la société BP Placoplâtre était abandonné.

Monsieur Mansat, a également affirmé que dans les semaines à venir, le collectif "Sauvons La Dhuis" allait recevoir un courrier officiel signé de la main de Mr Delanoë en sa qualité de Maire de Paris.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Cet aqueduc, cette part de l'histoire de l'Ile de France, cette coulée verte de l'est Francilien et les milieux naturels qui l'alimentent, ne pouvait pas être laissé ainsi en pâture à un industriel du plâtre qui ne connait que la logique implacable du profit.

Même si nous devons nous réjouir de cette victoire, nous savons que le combat n'est pas terminé. Nous connaissons, de longue date, les capacités de la société BP Placoplâtre à utiliser tous les moyens à sa disposition pour arriver à ses fins.

Nous savons que les cadres de cette société, ne sont pas prêts d'abandonner le projet d'anéantir les Zones Naturelles d'Intérêt Ecologiques Floristiques et Faunistiques de la butte de l'Aulnay et la trame verte de l'Est Parisien.

Au delà de cette première bataille "victorieuse", le collectif "Sauvons la Dhuis" sera et restera vigilant afin d'anticiper et de s’opposer à nouveau aux plans futurs à venir.

Si une telle situation se représente, nous savons que nous pouvons compter sur votre mobilisation. Car, il est évident que le fait que des milliers de personnes se dressent d'un bond contre ce désastre annoncé a été décisif dans le choix des élus locaux et des élus parisiens de mettre un terme au sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 1 février 2012

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Après une manifestation sur la promenade de la Dhuis en Novembre dernier qui a attiré plus de 900 personnes, un soutien massif des élus locaux, des communes directement ou indirectement concernées, le collectif "Sauvons la Dhuis" a demandé à être reçu par le maire de Paris en la personne de Monsieur Delanoë.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Dans le même temps, depuis le mois d'octobre 2011, nous avons demandé officiellement, comme le droit administratif nous l'y autorise, aux services de la Mairie de Paris, les éléments techniques et autres documents administratifs de ce brûlant dossier.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Ou plutôt, nous avons demandé les pièces liées au projet de la vente de la coulée verte de l'est Francilien, que constitue l'aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'alimentent et cela au profit d'un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets.

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert.

Au mépris du droit administratif, Monsieur Le Buhan et ses collaborateurs du Service d'Intervention Foncière de la Mairie de Paris, se sont refusés à nous transmettre quelques éléments que ce soit du dossier.

A notre demande de rendez-vous, le cabinet du Maire de Paris a daigné finalement nous répondre : 9 semaines plus tard. Et sa réponse a été de nous adresser aux élus en charge de ce dossier : Madame Anne Le Strat et Mr Pierre Mansat. Il convient de préciser que ni ce dernier ni son entourage n'ont jamais pris le soin de contacter le collectif "Sauvons la Dhuis".

L'entourage de Monsieur Pierre Mansat a même osé déclarer dans la presse que « même si la cession est temporairement reportée, afin de mieux l'expliquer, l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon ».

Si la Mairie de Paris persiste dans cette attitude, le collectif "Sauvons la Dhuis" fort de ses milliers de sympathisants appellera à une marche sur Paris qui pourrait bien se terminer devant l'hôtel de ville de Paris.

Nous restons mobilisés et vigilants et nous vous tiendrons informés si nous sommes contraints de marcher sur Paris pour fêter pour fêter l'arrivée du Printemps.

DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS » http://sauvons.dhuis.fr

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vendredi 16 décembre 2011

DHUIS ! LA MENACE PERSISTE

DHUIS ! LA MENACE PERSISTE....

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Aqueduc de la Dhuis

Malgré une mobilisation citoyenne sans précédent en faveur de la défense de l’aqueduc de la Dhuis et de son environnement :

  • Plus de 800 manifestants sur le site lors de la journée du 19 novembre 2011.
  • Plus de 4300 signataires de la pétition « sauvons la Dhuis ».
  • Malgré les nombreuses motions appuyant notre action prises à l’unanimité par les élus : Des communes de Carnetin, Chelles, Claye-Souilly, Courtry, Lognes, Thorigny-sur-Marne, Villeparisis, Villevaudé, Mitry Mory.
  • De la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire.
  • Du conseil général de Seine-et-Marne.

Nous déplorons l’attitude de la Mairie de Paris : le rendez-vous souhaité par notre collectif depuis le 24 octobre 2011 est resté lettre morte jusqu’à ce jour. Cette non-réponse laisse planer une incertitude pesante quant à l’avenir de l’aqueduc.

LA DETERMINATION DU COLLECTIF « SAUVONS LA DHUIS » RESTE INTACTE

  • L’aqueduc outre sa valeur patrimoniale incontestable est un bien commun accessible à tous depuis des décennies : l’aqueduc doit passer dans son intégralité dans le domaine public.
  • L’aqueduc avec ses espaces avoisinants forme un corridor écologique entre Paris, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne indispensable à la faune et à la flore existantes, les deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) présentes à proximité immédiate en constituent le réservoir nourricier : Les ZNIEFF doivent être préservées, l’espace de ce corridor écologique doit être suffisant et non pas se réduire à un simple passage; dans ce but l’exploitation souterraine du gypse doit être privilégiée excluant toutes nouvelles carrières à ciel ouvert .
  • L’aqueduc est reconnu par la région Ile-de-France comme axe principal de la trame verte de l’est Francilien. Ce poumon de respiration est agrémenté d’un lieu de circulation douce (voie piétonne empruntée par le GR14a et piste cyclable) aménagé récemment sur 27 kilomètres: L’aqueduc doit rester dans son intégralité un lieu de déplacement et de promenade agréable pour tous au milieu des espaces champêtres et boisés centenaires existants.

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En rouge, les carrières à ciel ouvert prévues sur la butte de l'Aulnay de part et d'autre de l'Aqueduc de la Dhuis.

A CET EFFET, LE COLLECTIF «SAUVONS LA DHUIS » :

  • INTERPELLE DE NOUVEAU LA MAIRIE DE PARIS, propriétaire et vendeuse des terrains afin qu’elle renonce à une cession au profit d’intérêts privés pour agir en accord avec son orientation écologiste.
  • SOUHAITE UN CONTACT AVEC LE CONSEIL RÉGIONAL D’ILE-DE- FRANCE pour qu’il réaffirme ses orientations visant à constituer autour de la capitale une ceinture verte de respiration homogène et cohérente intégrée au réseau francilien de circulation douce.
  • DEMANDE L’ INTERVENTION DES SERVICES DE L’ÉTAT EN CHARGE DE LA RÉVISION DU SCHÉMA DÉPARTEMENTAL DES CARRIÈRES DE SEINE-ET-MARNE pour qu’ils prennent des mesures conservatoires de préservation en faveur de ce site remarquable.

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert.

VOTRE SOUTIEN NOUS EST INDISPENSABLE POUR MENER TOUS ENSEMBLE CETTE ACTION A BIEN, AFIN D’ÉVITER CE GÂCHIS ÉCOLOGIQUE IRRÉPARABLE : l'ÉVENTRATION DE LA BUTTE DE L’AULNAY PAR DE NOUVELLES CARRIÈRES A CIEL OUVERT.

VOTRE MOBILISATION EST PLUS QUE JAMAIS NÉCESSAIRE : QUESTIONNEZ VOS ÉLUS, RAPPROCHEZ- VOUS DES ASSOCIATIONS LOCALES DE DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT, DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS »

Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

Villevaudé... Demain

Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

Les Abbesses de Gagny-Chelles

67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

Environnement 93

16 avenue Monge 93470 COUBRON Email : environnement.93@laposte.fr

Les Amis de Carnetin

Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)

33 allée des Marguerites - le Bois Fleuri 77410 CLAYE SOUILLY

dimanche 9 octobre 2011

Pétition en Ligne pour NON à la Destruction de l'Aqueduc de la Dhuis

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Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé. Le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appelé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre).

Dans une démarche citoyenne, nous avons créer une pétition en ligne afin d'exiger l'arrêt de cet innommable projet.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

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